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ENSEIGNEMENT SUPERIEUR

Universités françaises: Un accord cadre en élaboration entre Cocody et Rennes 1 pour faciliter l’accès des Ivoiriens

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Pour alléger ces souffrances, l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan-Cocody de la Côte d’Ivoire et celle de Rennes-1 Campus scientifique de Beaulieu (France) sont en train d’élaborer un accord cadre.

Universités françaises: Un accord cadre en élaboration entre Cocody et Rennes 1 pour faciliter l’accès des Ivoiriens

L’accès et l’intégration des étudiants ivoiriens aux universités publiques et privées françaises sont souvent difficiles. Entre autres obstacles, l’obtention de visas de longs séjours, les conditions et critères d’accès à ces universités, la bourse d’études, l’hébergement, la restauration, les frais de scolarité jugés parfois exorbitants, les difficultés liées à l’intégration des étudiants, l’accès aux soins de santé en cas de besoin sans oublier la question liée au chômage à la fin des études.

Pour alléger ces souffrances, l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan-Cocody de la Côte d’Ivoire et celle de Rennes-1 Campus scientifique de Beaulieu (France) sont en train d’élaborer un accord cadre.

A cet effet, Mickaël Foursov, directeur de la formation des Méthodes informatiques appliquées à la gestion des entreprises (Miage) à l’Université de Rennes-1, séjourne à Abidjan depuis le 29 avril, et ce jusqu’au 18 mai 2018. Il a rencontré ses collègues ivoiriens pour faire le point du dossier concernant ce partenariat. «Ce projet a timidement commencé en 2014. Mais, aujourd’hui, il est question de formaliser cet accord», révèle-t-il.

Il faut signaler que ce projet porte pour le moment sur la filière Miage c’est-à-dire le Master de méthodes informatiques appliquées à la gestion des entreprises qui existe dans les deux universités. C’est un diplôme universitaire français de niveau bac+5, alliant une double compétence en informatique et en gestion, destiné à former des cadres d’entreprise experts en ingénierie et management des systèmes d’information.

… suite de l’article sur Fraternité Matin

SOURCE : Fratmat.info

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ACTUALITE NATIONALE

Côte d’ivoire / Signature d’accord entre l’Université américaine de Ras Al Khaimah et l’Université du Texas à Arlington

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L’Université américaine de Ras Al Khaimah (AURAK) et l’Université du Texas à Arlington (UTA) ont signé un accord mutuel de trois ans pour mettre en place un programme d’enseignement collaboratif afin d’amplifier les opportunités accordées aux étudiants, rapporte un communiqué transmis samedi à l’AIP.

L’accord signifie que les étudiants d’AURAK, qui complètent avec succès leurs trois ans d’études du programme de premier cycle en Génie informatique, peuvent être acceptés au département d’informatique et d’ingénierie au collège d’ingénierie de l’Université du Texas à Arlington.

« AURAK est extrêmement ravie de pouvoir signer cet accord qui aidera nos étudiants de manière concrète. L’Université du Texas à Arlington offre une excellente opportunité à nos étudiants pour la poursuite de leur éducation dans un excellent établissement aux États-Unis et pour l’acquisition de réelles compétences exigées sur le marché du travail »”, a déclaré le président d’AURAK, professeur Hassan Hamdan Al Alkim.

L’UTA avait près de 60000 étudiants inscrits pour l’année universitaire 2018-2019, avec des étudiants étrangers provenant de plus de 100 pays, devenant ainsi les communautés universitaires les plus diversifiées aux États-Unis, et offrant plus de 180 programmes de licences, de maîtrise et de doctorat.

Quant à l’Université américaine de Ras Al Khaimah (AURAK), elle est une institution publique d’enseignement supérieur offrant une éducation de style nord-américain intégrée aux coutumes et aux traditions arabes pour les communautés locales, régionales et internationales, accréditée par le ministère de l’Education des Émirats Arabes Unis.

La rédaction / Aip

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BON A SAVOIR

Jeunes diplômés en Côte d’Ivoire : envie de multinationales et d’autonomie

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JA est allé à la rencontre des étudiants ivoiriens des grandes écoles, pour recueillir leurs attentes sur leurs futurs employeurs.

Koné, étudiant de dernière année en logistique à l’INP-HB, a déjà effectué plusieurs stages, notamment chez Codival, leader ivoirien du transport de fonds etfiliale du groupe sénégalais Sagam International. « J’aimerais beaucoup être embauché chez eux à la fin de mon cursus », précise-t-il, même s’il avoue espérer, à plus long terme, trouver un emploi dans un grand groupe. Dans une multinationale telle qu’Unilever, Bolloré, Nestlé ou DHL.

« Grands frères »

Pour Bénédicte, 23 ans, elle aussi prochainement diplômée de l’INP-HB, mais dans la filière assurances, les multinationales sont également les plus séduisantes : « Elles ont une expertise plus poussée, ce qui pourra me permettre, en tant qu’Ivoirienne, de développer ce qui ne l’est pas encore dans mon pays. » Cabinets d’analyse des risques, banques d’investissements, la jeune femme vise des sociétés qui lui laisseraient une grande autonomie.

Pour trouver un emploi, les étudiants de HEC Abidjan s’appuient sur leurs stages et expériences professionnelles mais avouent aussi compter sur leurs connexions personnelles et leur réseau d’anciens élèves. Seydou, 24 ans, tout juste diplômé, a été embauché par Barnoin informatique, PME d’une douzaine d’employés. Un CDD décroché grâce à ceux qu’il appelle ses « grands frères » : des membres du réseau d’anciens élèves de l’école. À l’instar de ses camarades, il n’envisage pas de créer sa propre entreprise dans un futur proche. « Il faut avoir une bonne idée, et ensuite de l’argent. Et vice versa… Sans l’un ni l’autre pour l’instant, ce n’est pas dans mes projets », explique-t-il.

Source : Jeune Afrique

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BON A SAVOIR

Afrique / Grandes écoles : que veulent les jeunes diplômés africains ?

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JA est allé à la rencontre des étudiants des grandes écoles pour recueillir leurs attentes sur leurs futurs employeurs.

Notre enquête dans six pays francophones le montre, la nouvelle génération qui va sortir des grandes écoles d’ingénieur et de management veut clairement travailler dans le secteur privé. Si les entreprises actives sur le continent savent saisir cette opportunité, elles pourront s’appuyer sur leurs jeunes recrues – leurs dirigeants de demain – pour mieux s’adapter à des marchés où les moins de 25 ans représentent plus de la moitié de la population et les 15-24 ans autour de 20 % en moyenne. Mais la plupart des jeunes diplômés ne sont pas prêts à se mettre au service de n’importe quelle entreprise.

LE CHÔMAGE DES JEUNES, MÊME QUALIFIÉS, RESTE TRÈS ÉLEVÉ, AUTOUR DE 40 % AU GABON ET DE 35 % EN TUNISIE

Des souhaits parfois contradictoires et le plus souvent difficiles à satisfaire, en particulier dans des groupes africains restés à l’échelon national, faisant la part belle à l’ancienneté et à un management familial et vertical, ce qui peut entraîner des conflits de générations. D’où l’attraction pour les multinationales – et quelques groupes panafricains –, et pour l’expatriation qui transparaît dans les témoignages recueillis par les correspondants de JA dans une douzaine d’établissements africains de haut niveau.

Premier poste

Travailler pour le service public, ce qui représentait auparavant un idéal grâce à la perspective d’un emploi supposé garanti à vie, n’attire plus guère, notamment pour des raisons salariales – les États africains paient mal –, mais aussi managériales. Ce n’est pas une bonne nouvelle pour les administrations dans les pays qui auraient besoin des meilleurs profils pour améliorer leur efficacité.

Même si les jeunes diplômés des grandes écoles ont des attentes fortes à l’égard de leurs futurs employeurs, ils font aussi part de leurs craintes de ne pas réussir à trouver un emploi. Le chômage des jeunes, même qualifiés, reste très élevé, autour de 40 % au Gabon et de 35 % en Tunisie selon la Fondation Mo Ibrahim. Les difficultés à décrocher un premier poste restent majeures, surtout pour ceux qui sont dépourvus d’un réseau familial, utile pour leur ouvrir des portes dans un secteur formel qui ne représente que 8 % environ des emplois en Afrique subsaharienne francophone et de 20 à 36 % au Maghreb, selon une étude de l’Organisation internationale du travail de 2018.

Source : Jeune Afrique

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