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Sénégal / L’université de Dakar manque d’extincteur

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En visite aux chantiers du projet de réhabilitation des résidences de l’Université Cheikh Anta Diop le Dakar, Le directeur général du Coud, Ablaye Sow, a abordé la question liée à la sécurité. Ce dernier aurait constaté un manque d’extincteurs au niveau du temple du savoir qui a d’ailleurs été récemment le théâtre d’un incendie.

De nouveaux systèmes de lutte contre les incendies
La question de la sécurité semble représenter une partie intégrante du projet de réhabilitation de l’université en collaboration avec AMSA qui a pour but d’en augmenter la capacité d’accueil selon le Directeur du COUD. Le successeur de Cheikh Oumar Hann aurait déclaré lors de la visite : “on a constaté le manque d’extincteurs de manière visible après l’incendie. Et nous sommes dans le processus d’installation d’extincteurs dans les pavillons. Mais avec le projet, AMSA avait déjà prévu d’installer des systèmes d’alertes et de lutte contre des accidents pareils“

Source : adakar.com

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Santé / F1 : Mercedes va livrer ses premiers appareils de ventilation aux services de santé britanniques

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L’écurie de Formule 1 Mercedes, basée en Grande-Bretagne, a annoncé mardi qu’elle allait livrer cette semaine ses premiers appareils respiratoires destinés aux services de santé britanniques (NHS), dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de Covid-19.

L’appareil a été développé et homologué en deux semaines avec l’aide de l’University College London (UCL) dans le cadre de l’opération « Project Pitlane » réunissant d’autres écuries de F1 telles Red Bull, McLaren, Williams, Racing Point, Haas et Renault, pour travailler sur ce type d’appareils.

Ces appareils de ventilation en pression positive continue (CPAP) sont surtout destinés aux patients victimes d’une infection des poumons et chez qui les masques à oxygène ne suffisent plus.

Le gouvernement britannique avait commandé 10.000 de ces appareils qui peuvent être produits au rythme de 1000 par jour dans le centre technique de Mercedes à Brixworth, dans le centre de l’Angleterre.

« Depuis l’annonce du projet, nous avons reçu un nombre incroyable de demandes concernant l’appareil CPAP venant du monde entier« , a expliqué Andy Cowell, le directeur du centre.

Quelque 40 machines, qui produisent habituellement des pistons et des turbocompresseurs pour les monoplaces de F1, sont consacrées à la production de ces appareils.

Mercedes, vainqueur des six derniers titres de champion du monde F1 des constructeurs, va rendre les plans de cet appareil publiques et gratuits.

« Ces appareils vitaux sont assez simples à fabriquer et peuvent être produits rapidement. Nous espérons, en rendant ces plans publiques, qu’ils pourront être utilisés pour améliorer la résistance des services de santé qui se préparent à la vague de Covid-19 dans le monde« , a expliqué Rebecca Shipley, directrice de l’Institut d’ingérierie de la santé à l’UCL.

 

Source : doctissimo

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France / Coronavirus : un test diagnostique rapide lancé par une entreprise bretonne

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Grâce à une simple goutte de sang, ce test sur bandelette, réservé aux hôpitaux, permet d’identifier la présence d’anticorps contre le coronavirus en 15 minutes seulement.

Sommaire

  1. Un test pour savoir si l’on est immunisé ou non
  2. Un outil réservé aux hôpitaux

Un test capable de dire en à peine un quart d’heure si l’on a été infecté par le coronavirus ou non et aussi facile à interpréter qu’un test de grossesse ? C’est ce que propose l’entreprise bretonne NG Biotech. “Il s’agit du premier test sanguin ultra-rapide fabriqué et cliniquement validé en France”, explique à Ouest-France le docteur Alain Calvo, directeur du développement chez NG Biotech.

Un test pour savoir si l’on est immunisé ou non

Actuellement, le test de diagnostic du CoVid-19 repose sur la méthode appelée PCR (pour Polymerase Chain Reaction ou réaction en chaîne par polymérase) : réalisé dans les laboratoires en ville et dans les hôpitaux, il consiste en un prélèvement nasopharyngé à l’aide d’un écouvillon. Les sécrétions sont analysées en vue de détecter la présence du virus. Quelques heures voire jours sont nécessaires pour que le patient obtienne le résultat. Si ce test permet de savoir si l’on est infecté sur le moment, il ne permet pas de détecter une contamination passée.

C’est pourtant tout aussi important : savoir si l’on a déjà été infecté ou non, que l’on ait présenté des symptômes ou pas, revient à savoir si l’on est immunisé contre la maladie, ne serait-ce qu’à court terme. Ce qui permet d’identifier les personnes qui pourront, après le confinement, “sortir sans problème”, ainsi que de connaître “la carte de circulation du virus sur le territoire”, expliquait à Doctissimo le docteur Gérald Kierzek, médecin urgentiste.

C’est là tout l’intérêt du test sérologique rapide développé par NG Biotech et dénommé NG-Test® IgG-IgM COVID-19 : “Ce test sur bandelette permettra, à partir d’une goutte de sang [prélevée au bout du doigt, NDLR], d’identifier, en 15 minutes, les anticorps spécifiques produits par l’organisme, précise le Dr Calvo. […] Il peut être réalisé en dehors du laboratoire classique et permet de transférer les résultats en temps réel.” Interviewé par Franceinfo, le Dr Calvo a expliqué que ce test est fiable « parce qu’il n’y a pas de manipulation intermédiaire« .

Un outil réservé aux hôpitaux

Le test sérologique de NG Biotech, qui se veut être complémentaire au test PCR, “peut se révéler très utile pour les personnels soignants, les personnes à risques. Il permet aussi de localiser très rapidement des porteurs sains qui peuvent infecter d’autres personnes autour d’eux.” C’est pourquoi l’entreprise souhaite en premier lieu le mettre à disposition des hôpitaux, afin qu’ils puissent “assurer au plus vite une meilleure stratification des patients et un suivi du statut immunitaire« , indique à France Bleu le PDG Milovan Stankov Pugès.

Le test a obtenu le marquage CE et est donc commercialisable. Dans un communiqué paru le 4 avril, le ministère des Armées a annoncé qu’il soutenait et finançait ce projet, « à hauteur de 1 million d’euros par un contrat de la Direction générale de l’armement (DGA) notifié le 31 mars 2020. Cette commande permettra à NG Biotech de lancer rapidement la production de ces nouveaux kits de dépistage et confirme l’engagement du ministère des Armées dans la lutte contre le Covid-19. »

L’entreprise serait déjà en mesure de produire entre 50 000 et 70 000 tests pour le mois d’avril, et espère aller jusqu’à un million en juillet. Le test coûte entre 10 et 15 euros. « On pourra envisager de baisser le prix« , a déclaré le Dr Calvo.

 

Source : doctissimo

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France / Education : Comment va se dérouler l’examen du BTS en 2020 en pleine crise du coronavirus?

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Cette année, les épreuves du BTS sont remplacées par le contrôle continu. Une session sera organisée en septembre pour les candidats libres.

Si le bac et le brevet sont chamboulés en raison de l’épidémie de coronavirus, le BTS (brevet de technicien supérieur) est également bouleversé. Initialement prévues du 11 au 15 mai, les épreuves écrites sont annulées et remplacées par le contrôle continu, a annoncé le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer le 3 avril.

Dans un communiqué daté du 7 avril, Jean-Michel Blanquer et la ministre de l’Enseignement supérieur Frédérique Vidal ont précisé les modalités de l’évaluation des étudiants. «Un jury d’examen des livrets arrêtera les notes définitives. Ce jury étudiera les livrets scolaires pour, le cas échéant, valoriser un engagement, les progrès des élèves, garantir l’équité entre les candidats, et vérifier l’assiduité des candidats jusqu’à la fin de l’année scolaire», indiquent-ils. Ces mesures concernent tous les candidats issus du public, mais aussi du privé sous contrat et du privé hors contrat dans la mesure où ils ont un livret scolaire. De quoi soulager ces derniers. «La marche arrière du ministre concernant les élèves de lycées hors contrat pour le bac nous rassure, mais nous restions jusque là prudents», indique Dominique Beccaria, directrice générale des écoles de Condé.

Comme pour le baccalauréat, une session d’épreuves sera organisée en septembre. Elle s’adresse aux étudiants «non admis après étude du livret scolaire» ainsi qu’aux «candidats dont les modalités de scolarisation ne se traduisent pas par la délivrance d’un livret scolaire ou de formation», c’est-à-dire les candidats libres.

Pas de crainte à avoir pour la poursuite d’études

Pour Dorian Pinon, professeur d’anglais auprès d’élèves en BTS comptabilité et gestion à Cholet, cette décision répond à cette situation exceptionnelle causée par l’épidémie de coronavirus. «Le contrôle continu est la solution la moins pénalisante. Nous avons suffisamment de notes pour évaluer les élèves», explique-t-il.

Un avis partagé par Thierry Reygades, secrétaire national responsable des enseignements technologiques et des formations professionnelles au Snes, syndicat d’enseignants. «Il aurait été impossible de reporter cet examen à plus tard. Bien souvent, les étudiants diplômés d’un BTS poursuivent leurs études. Il faut qu’ils soient diplômés avant leur prochaine rentrée», note-t-il.

À ce sujet, les ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur se veulent rassurants: «En cas de poursuite d’études supérieures post-BTS, un dispositif particulier permettra de conserver le bénéfice des inscriptions des candidats au BTS, acquises auprès des établissements concernés, jusqu’à la proclamation des résultats à l’examen du BTS.»

«Le livret scolaire n’a aucun sens en BTS»

Toutefois, le secrétaire national du Snes «souhaite que les modalités d’examen des élèves se tiennent sous la forme la moins dégradée possible». Les épreuves du BTS sont divisées en deux avec de la théorie et de la pratique. Mais en raison du confinement, les étudiants ne peuvent pas du tout s’exercer et appliquer ce qu’ils apprennent en cours. Un handicap pour Thierry Reygades, qui regrette que l’obtention du diplôme du BTS ne puisse avoir lieu sans évaluation de la pratique. «Le livret scolaire n’a aucun sens en BTS. Les étudiants doivent valider des compétences», observe le secrétaire national du SNES.

L’annulation des épreuves orales est également un frein dans l’évaluation des élèves. Pour Sophie Lamarre, responsable des formations post-bac au lycée Saint-Rémy à Soissons (Aisne), il est dommage ne pas laisser les étudiants s’exprimer devant un jury neutre. «Ceux qui sont doués à l’écrit ne le sont pas forcément sur le terrain. L’oral permet de dénicher de bons professionnels», indique-t-elle.

Selon Frédérique Vidal et Jean-Michel Blanquer, «ces solutions proposées pour le BTS sont les plus simples, les plus sûres et la plus justes car elles permettent de prendre en compte les différents profils d’étudiants».

 

Source : etudiant.lefigaro

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