Connecte-toi avec nous

ACTUALITE INTERNATIONALE

Sénégal-Côte d’Ivoire: Une plainte déposée contre Dj Arafat, l’artiste accusé d’avoir fait perdre 20 millions de Fcfa à ses promoteurs

Publié

on

Annoncé en grande pompe, le concert de Dj Arafat n’a finalement pas eu lieu. La cause : « les caprices d’une star » selon les organisateurs qui ont déposé une plainte contre la star ivoirienne, apprend KOACI.COM.

Samedi, l’artiste ivoirien Dj Arafata refusé de monter sur scène à Dakar, accusant le promoteur de ne pas avoir assez mobilisé ses fans.

Il devait être sur scène à 21h. Jusqu’à minuit, les fans sénégalais de Dj Arafat l’attendaient encore sur la Place du Souvenir Africain à Dakar.

En coulisse, les promoteurs négocient avec la star ivoirienne du coupé-décalé. Trente minutes plus tard,Omar Kandé , directeur général de Defko Africa , s’adresse au public.
Le concert est ainsi annulé à cause d’un « malentendu » avec l’artiste.

Les billets seront remboursés… finalement le concert tant attendu est tourné au fiasco intégral.

À travers un live diffusé sur sa page Facebook juste après l’annulation de son concert,Dj Arafat accuse, et même, menace.

« La communication a été mal faite. Les Sénégalais ne savaient pas que DJ Arafat devait faire un concert. Le concert a été un fiasco. Pas un poto. C’est la faute du promoteur. Ils n’ont pas assez fait la promotion de ce concert. Mais mon argent ne va pas rester avec eux. », a pesté l’artiste.

De son côté,Defko Africa , la structure organisatrice, a porté plainte et l’artiste ivoirien a reçu une convocation dans l’hôtel où il loge toujours, à Dakar. Les promoteurs reprochent au chanteur de les avoir fait perdre 20 millions de Fcfa.

C’est ainsi que DJ Arafat a été convoqué au commissariat suite à une plainte déposée par Omar Kandé patron de la boite Defko Africa .

Joint au téléphone par « Les Échos », le directeur de la structure,Omar Kandé , revient sur ce qui s’est réellement passé.

«Nous avions calé avec Dj Arafat un programme de promotion locale qui devait se dérouler dès son arrivée le jeudi soir à Dakar, comme le stipule le contrat qui nous liait avec l’artiste», narre M. Oumar Kandé .

Le samedi, jour du concert, explique le promoteur, Dj Arafat devait participer à des émissions sur la Tfm et sur la 2stv et devait rencontrer la Fédération des associations des ressortissants ivoiriens au Sénégal.

«Contre toute attente Dj Arafat est arrivé le samedi, à quelques heures du concert, alors que le contrat s’étalait sur trois jours à partir du jeudi soir. Alors, nous avons décidé de ne pas payer les frais d’hébergement, car il n’est pas arrivé à la date contractuelle», précise Oumar Kandé .

«J’ai déposé une plainte ici et je prendrais le soin d’assurer la transition vers la Côte d’Ivoire» dit-il.

Selon certains média, à la suite de son face-à-face avec les policiers, le roi du «coupé décalé » a été interdit de quitter Dakar. Toutefois, nos tentatives pour vérifier cette dernière information sont restées vaines.

koaci.com

Facebook / Laisser un commentaire
Partager sur

ACTUALITE INTERNATIONALE

Education / Burkina – Qualité de l’éducation : les curricula des professeurs agrégés soumis à validation

Publié

on

Le Ministre de l’Education nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales, le Pr Stanislas OUARO a présidé le mardi 26 mai 2020 à Loumbila l’ouverture de l’atelier de validation des curricula des Classes préparatoires des grandes écoles ( CPGE) et des Centres de préparation à l’agrégation (CPA).

De nouveaux programmes, à la hauteur des ambitions du pays, conçus pour la formation des professeurs agrégés seront passés au peigne fin par d’illustres participants issus pour la plupart du monde universitaire au cours de cet atelier de validation.

En ouvrant les travaux , le ministre OUARO a tenu à saluer le dévouement des membres du comité scientifique de haut niveau qui a permis de disposer des curricula des CPGE et des CPA qui seront soumis à validation durant la session. En effet, son département a entrepris depuis mars 2013 un vaste chantier de réforme curriculaire avec pour objectif l’amélioration de l’efficacité interne et externe du système éducatif à termes. A cela, se greffe la farouche volonté des plus hautes autorités du Burkina de promouvoir l’enseignement des sciences pour accélérer le développement économique et social du pays. « En produisant plus de scientifiques, nous disposeront de ressources humaines qualifiées ce qui nous évitera de recourir aux compétences étrangères », a précisé le ministre OUARO.

Une fois les curricula disponibles, la prochaine grande étape pour le ministère en charge de l’éducation, engagé dans une course contre la montre, est de procéder au recrutement de la première promotion des professeurs agrégés pour compter de cette rentrée 2020-2021.
En rappel, le corps des professeurs agrégés est né avec l’adoption du nouveau statut particulier des personnels d’éducation et de formation.

 

Source : ministereduc.burkina

Facebook / Laisser un commentaire
Partager sur
Continuer la lecture

ACTUALITE INTERNATIONALE

Education / Sénégal : Les autorités misent sur une finalisation de l’année universitaire en décembre

Publié

on

Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, a évoqué mardi, les perspectives de finalisation de l’année universitaire en fin décembre 2020 à l’exception de l’Université Assane Seck de Ziguinchor (sud).

« En tout état de cause, selon nos estimations, les perspectives de finalisation de l’année universitaire en fin décembre 2020 sont justifiées et à notre portée », a notamment dit Cheikh Oumar Hanne.

« Ainsi, les instances académiques, en toute autonomie, prendront toutes les dispositions utiles pour le réaménagement du calendrier académique en vue de la reprise des enseignements en présentiel en septembre/octobre 2020 », a-t-il ajouté.

L’hypothèse d’une année blanche dans l’enseignement supérieur est déjà écartée, a assuré mardi le ministre de tutelle, soulignant toutefois que les cours en présentiel ne reprendront que « lorsqu’un certain nombre de conditions seront réunies ».

Présentant « la situation des universités face à la Covid-19 », le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a indiqué que les instances délibérantes de toutes les universités, à l’exception de l’Université Assane Seck de Ziguinchor, se sont réunies en séances spéciales, entre le 11 et le 19 mai 2020.

Les cours sont suspendus dans le supérieur depuis le 14 mars pour éviter une propagation de la Covid-19.

Selon le ministre, « les situations décrites par les différentes instances académiques » font ressortir « deux cas de figure ».

Le premier cas fait état de « situations défavorables » dans certaines filières où « il restait seulement trois semaines de cours sur douze, pour achever le premier semestre de l’année en cours ».

Pour d’autres, les évaluations du premier semestre étaient même programmées, a relèvé le ministre.

Le second cas fait état de « situations favorables » où « les enseignements du premier semestre ont été bouclés, les évaluations déjà organisées et le second semestre entamé, en présentiel comme en ligne ».

« C’est le cas à la Faculté de médecine de l’UCAD et dans les UFR Santé des autres Universités et dans les Ecoles Supérieures et d’Ingénieurs », a expliqué le ministre.

Après la suspension des cours, un travail avec les responsables des Institutions d’Enseignement Supérieur (IES) a permis « la mise à disposition des cours à travers tous les types de supports (plateformes numériques, dispositifs électroniques téléchargeables, imprimables et consultables, blogs, réseaux sociaux, etc.) qui permettront d’éviter le décrochage des étudiants et de rattraper les semaines perdues », a dit le ministre.

Selon lui, il a été également demandé « de proposer, dans les plus brefs délais et en adéquation avec le système LMD, un calendrier de poursuite de l’année académique, en accord avec les instances pédagogiques et les partenaires sociaux ».

Ces instances qui ont délibéré « en toute autonomie » ont retenu d’’écarter « toute hypothèse d’année blanche, au regard du niveau d’avancement des enseignements, de nos ressources pédagogiques et du système de semestrialisation propre au LMD », a dit Cheikh Oumar Hann.

Elles ont également décidé « de ne reprendre les cours en présentiel que lorsqu’un certain nombre de conditions seront réunies ».

Selon lui, « c’est dans cette perspective que certaines universités comme l’UCAD et l’UGB ont mis sur pied des Commissions santé Covid-19, dont la mission est de donner des avis qualifiés avant toute prise de décision ». Les autres universités et écoles ont reçu instruction d’en faire de même, a dit le ministre.

Il a été également décidé de « n’organiser les examens qu’en présentiel, sauf délibérations exceptionnelles des instances académiques habilitées ».

Afin d’assurer la continuité pédagogique les Assemblées délibérantes ont retenu de « poursuivre en ligne les activités pédagogiques ; continuer la création des classes virtuelles ; accompagner les enseignants dans la mise en ligne des contenus pédagogiques ».

Les instances ont également retenu de « mettre en ligne les milliers de cours, via les plateformes des Instituts de formation ouverte et à Distance (IFOAD) ; de rendre disponibles les outils de collaborations ; de soutenir les équipes mixtes de Télécommunications Informations Communication pour l’Enseignement (TICE) et de Pédagogie Assurance-qualité ; d’envoyer à distance les exercices aux étudiantes et étudiants ».

Concernant la reprise des cours, en présentiel, le ministre a estimé qu’avec la progression actuelle de la pandémie et l’éventail des risques éventuels, « l’ouverture des campus pédagogiques et sociaux demeure problématique pour l’instant ».

La reprise des enseignements en présentiel « est subordonnée, d’une part, à l’amélioration significative de la situation sanitaire nationale et d’autre part, à la mise en place de dispositifs offrant des garanties sanitaires au Personnel Enseignant et de Recherche (PER), aux Personnels Administratifs, Techniques et de Service (PATS), aux étudiantes et étudiants », a-t-il indiqué.

Le ministre est revenu sur « le cas spécifique de l’université Assane Seck de Ziguinchor ».

« Le Gouvernement, a-t-il dit, suit avec une attention particulière l’évolution de la situation et affirme sa disponibilité à accompagner les instances pour la mise en œuvre de mesures adéquates afin d’éviter une année blanche et de finir l’année au plus tard le 31 janvier 2021 ».

Il a annoncé que le Réseau des Instituts supérieurs d’Enseignement professionnel (RISEP) « a décidé de reprendre les enseignements/apprentissages dans la période du 04 au 14 juin 2020 ».

« Les compétences générales seront dispensées à distance de juin à septembre tandis que les compétences spécifiques, les travaux pratiques et les séjours en milieu professionnel reprendront à partir du mois d’octobre 2020 », a indiqué le ministre.

Concernant les établissements privés d’enseignement supérieur, il a souligné qu’une rencontre entre le ministère et la Coordination des Organisations Privées d’Enseignement Supérieur (CUDOPES) « a permis de noter que des Établissements Privés d’Enseignement Supérieur utilisent déjà l’enseignement à distance et d’autres le prévoient en attendant les bonnes conditions d’une reprise en présentiel ».

Parlant de l’organisation du baccalauréat, il a assuré que l’Office du Bac, « en rapport avec le ministère de l’Education nationale et celui de l’enseignement professionnel, a pris toutes les dispositions pour garantir les meilleures conditions d’organisation aux dates prévues ».

Il a réitéré « la disponibilité » du gouvernement à « apporter tout son appui aux initiatives et décisions émanant des structures académiques en veillant à l’équité de toutes les couches d’étudiants, en termes d’accessibilité aux plateformes, grâce à une amélioration de la qualité et des conditions de la connectivité ».

Le ministre a assuré qu’en rapport avec le ministère de l’Economie numérique, l’ADIE, les recteurs et le coordonnateur de l’UVS, le gouvernement « a donné de fermes instructions pour faciliter aux étudiantes/étudiants l’accès ».

Il a invité les étudiants à « rester attentifs et à suivre quotidiennement les informations émanant de leurs Départements/Sections, Facultés/UFR et leurs Universités car beaucoup de cours sont déjà disponibles sur plusieurs plateformes et la situation évolue positivement ».

 

Source :adakar

Facebook / Laisser un commentaire
Partager sur
Continuer la lecture

ACTUALITE INTERNATIONALE

Education / Sénégal – Suspension des cours d’éducation physique : Les professeurs D’EPS très remontés

Publié

on

Les professeurs d’éducation physique et sportive (EPS) veulent continuer leurs cours au même titre que leurs collègues. Selon eux, les raisons évoquées par le ministère pour suspendre les cours d’EPS ne sont pas valables. Ils se sentent stigmatisés.

La reprise des cours prévue le 2 juin pour les élèves en classes d’examen, ne concerne pas toutes les disciplines. En effet, les cours d’éducation physique n’en font pas partie. Ce qui n’est pas du goût des professeurs. Mais, précise le directeur de la Formation et de la Communication Mamadou Moustapha Diagne,  » les décisions du ministère de l’Education nationale sont strictement arrimées aux recommandations du ministère de la Santé ». Il rapporte qu’il est interdit toute forme de regroupement dans les établissements scolaires. C’est pourquoi les cours d’EPS sont suspendus jusqu’à nouvel ordre. Il demande aux professeurs d’éducation physique de rejoindre les inspections d’académie, en attendant de participer à l’encadrement des enfants, surtout dans la surveillance pour le respect des réflexes et mesures barrières au sein des établissements et écoles du Sénégal.

Cela n’agrée pas les concernés. Selon eux, les raisons évoquées ne tiennent pas. Ils dénoncent un paradoxe, une stigmatisation et un manque de considération. Le coordonnateur départemental des professeurs d’éducation physique à Guinguinéo, Djiby Faye, joint par « EnQuête », souligne ceci : « C’est plus qu’un paradoxe, parce que tout simplement l’enseignement de l’éducation physique se fait dans un espace beaucoup plus aéré, plus vaste que les salles de classe. Si les salles de classe sont en mesure de contenir 20 élèves dans un espace restreint, nous sommes en mesure de contenir 100 élèves dans un terrain de football réglementaire », dit-il. Il considère également qu’avec cette décision, la tutelle les stigmatise.  » Si on doit suspendre des cours, ce sont ceux qui se passent dans les salles de classe et non ceux qui se font à l’aire libre. Voilà le paradoxe », insiste le coordonnateur Djiby Faye. Il informe qu’en temps normal, la règle de la distanciation physique ne se pose pas, à fortiori en période de pandémie.
Par ailleurs, il souligne qu’ils ne sont nullement impliqués, ni consultés par le ministère de l’Education nationale.
« Nous n’avons pas été impliqués »
Monsieur Faye et ses collègues ont été informés au même moment que tout le monde de la décision. « On a vu la note qui informe que les cours reprennent le 2 juin et que l’EPS est suspendue jusqu’à nouvel ordre, sans aucune explication et aucune consultation auprès de nous qui sommes des experts en la matière », dénonce-t-il. Son collègue et point focal à Kolda, Alassane Dianor Mané, très remonté, annonce qu’ils ont appris l’information avec beaucoup de surprise, de désolation et d’amertume. Pour lui, rien ne justifie cette décision, si ce n’est pas un préjugé par rapport à la discipline. « Nous n’avons pas compris comment cette décision a été prise sans pour autant consulter les techniciens en la matière. Nous considérons que c’est un manque de respect et nous le dénonçons », fustige M. Mané.
Pour le ministère de l’Education nationale, il n’est pas possible de reprendre les cours à cause des contacts au niveau du parcours utilisé pour la roulade, le poids, la course de vitesse. Quand on fait passer un groupe, on n’a pas le droit de faire passer un autre sur ce même parcours. « Ce qui est totalement faux ! Ils auraient dû nous demander notre avis et on leur aurait proposé un document permettant au moins aux élèves de pouvoir reprendre les cours d’EPS en respectant les mesures barrières. Les élèves peuvent prendre une distance de deux mètres », a-t-il opposé. Il reste convaincu que le risque zéro n’existe pas, sinon les élèves ne seraient pas retournés en salles de classe. Pour lui, c’est une décision prise à la hâte. « C’est une décision unilatérale. ?a ne tient pas. Cela amène un manque de considération. ?a ne nous a pas plu que la discipline puisse être traitée ainsi. La matière est le parent pauvre. Encore que des gens prennent des décisions sans nous consulter, c’est désolant », dénonce avec énergie M. Mané.
Ils s’opposent ainsi fermement à la décision et l’ont fait savoir aux services de M. Talla. Un argumentaire a été envoyé au ministère à cet effet, mais jusqu’à présent aucune réponse n’a été servie. Une concertation se fait pour le moment pour voir quelle stratégie adopter pour se faire entendre.

 

Source : adakar

Facebook / Laisser un commentaire
Partager sur
Continuer la lecture
Publicité

NOS PARTENAIRES

Abonnez-vous à votre newsletters.

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à PlaneteSchool et recevoir une notification de chaque nouvel article par email.

Rejoignez les 1 305 autres abonnés

VIDÉO À LA UNE

Publicité

Facebook & TWEETER

SUIVEZ-NOUS SUR TWEETER

Publicité

Produits en BOUTIQUE

Produits les mieux notés

Publicité

LES + LUS DE LA SEMAINE

Show Buttons
Hide Buttons