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Santé

Prise en charge des enfants atteints d’insuffisance rénale et autres pathologies : Bolloré Transport & Logistics vole au secours des malades

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Partenaire à l’association caritative « Les zinzins du bonheurs », Bolloré Transport & Logistics a soulagé, à travers une prise en charge, des enfants atteints d’insuffisance rénale et autres pathologies graves (1 173 cas dont 889 tests concernant les adultes).

Cette action qui intervient après la réhabilitation du laboratoire du service de néphrologie pédiatrique du Centre hospitalier universitaire (Chu) de Yopougon, suivie d’un important don composé de kits de dialyse, de déambulateurs au service des malades physiques et d’un microscope binoculaire. Cette opération posée par cette association caritative, permet aujourd’hui la numération formule sanguinaire, le diagnostic du paludisme et des falsciformations des éléments sanguins.

Selon le Docteur Magloire Amichia, Président de « Les zinzins du bonheurs », le geste de Bolloré Transport & Logistics en Côte d’Ivoire a contribué à la prise en charge efficiente des patients atteints de cette grave pathologie. Car, dira-t-il, les malades étaient précédemment orientés en dehors du centre hospitalier, pour faire ces actes médicaux.

Cela présentait d’énormes risques, à cause du retard dans le diagnostic et la prise en charge, sans compter les coûts supplémentaires pour les malades et leurs familles. « Sept (7) mois après la mise en service de ce microscope biologique, nous sommes très satisfaits, au regard des importants progrès réalisés dans le traitement des malades.

« Nous voulons lancer un appel aux entreprises, afin qu’elles suivent l’exemple de Bolloré Transport & Logistics qui nous a fait confiance et participe ainsi, à redonner espoir aux malades. », a affirmé Dr Amichia.

Faut-il le noter, Bolloré Transport & Logistics en Côte d’Ivoire s’est engagé, depuis plusieurs années, pour le bien-être des populations, à travers le soutien aux initiatives durables visant à apporter le sourire aux populations défavorisées.

SOURCE: (abidjan.net)

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Santé

Santé / Le cannabis serait efficace dans le traitement du coronavirus, Covid-19

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Selon Cnews, treize souches de cannabis sativa ont été identifiées par des chercheurs canadiens, et pourraient prévenir l’infection et aider au traitement du covid-19.

Ces variétés permettraient de ralentir la progression du coronavirus dans l’organisme.

Les chercheurs ont ainsi découvert que certaines variétés réduisaient la capacité du virus à pénétrer dans les poumons, en modulant l’enzyme ACE2, dans laquelle le virus s’installe et se propage. Et la susceptibilité des patients au virus peut être réduite tout comme le risque d’infection.

Le CBD est prescrit à certains patients Outre-Atlantique pour la prévention de certaines maladies et aide certains à mieux supporter leurs traitements, notamment contre le cancer.

Le cannabis récréatif est considéré comme une drogue douce, notamment du fait de l’impossibilité de faire une overdose de THC. Une dépendance psychique au cannabis reste possible, mais non physique comme dans le cas des drogues dites dures. Par ailleurs, des effets métaboliques néfastes ont été observés. L’usage récréatif du cannabis est aujourd’hui autorisé dans plusieurs états américains, ainsi qu’en Uruguay et au Canada, qui est depuis juin 2018 le premier pays du G7 à avoir légalisé son usage.

Selon l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, 180 millions de personnes ont consommé au moins une fois du cannabis à usage récréatif en 2017. En 2018 et 2019, des études montrent qu’une consommation régulière de cannabis chez l’adolescent induit une baisse irréversible de QI et favorise l’apparition de troubles psychotiques.

 

Source : 7info

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Santé

Santé / France – Moustique tigre : 51 départements en alerte rouge

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Le moustique tigre continue de proliférer en France et colonise en 2019, 9 départements de plus que l’an dernier, alerte la nouvelle carte de vigilance moustique. 51 départements français sont désormais en alerte rouge. 

Le moustique tigre poursuit sa progression sur le territoire français. Dans un nouveau communiqué publié le 26 avril 2019, le site V igilance moustique publie sa nouvelle carte concernant la colonisation du moustique tigre pour l’année 2019. Résultat ? 51 départements sont dans le rouge cette année contre 42 en 2018. Lorsqu’un département est en alerte rouge cela signifie que le moustique tigre y est non seulement implanté, mais surtout actif.

« Il n’y a plus de département en simple veille sanitaire »

Egalement appelé Aedes albopictus, le moustique tigre originaire d’Asie est arrivé dans l’Hexagone depuis plus de dix ans dans le Sud de la France par les containers venant d’Asie du Sud-Est. Depuis, son implantation n’a cessé de croître et gagne petit à petit le Nord du pays. Paris et ses départements périphériques, ainsi que l’Alsace sont les plus touchés et font souvent l’objet d’opération de démoustication. 15 départements sont également en alerte orange, c’est-à-dire que plusieurs foyers de moustiques tigre ont été déclarés ponctuellement et le reste se trouve en surveillance entomologique. Autrement dit « il n’y a plus de département en simple veille sanitaire », explique le site vigilance-moustique.

Comment se protéger contre le moustique tigre ?

Si le moustique tigre fait l’objet d’une surveillance particulière c’est parce qu’il est vecteur de nombreuses maladies sérieuses et redoutables comme le Chikungunya, la Dengue ou encore le virus Zika. Il facilement repérable par sa petite taille qui ne dépasse pas une pièce de 1 centime, et sa couleur noire avec des tâches blanches et deux bandes parallèles sur la partie dorsale du thorax.

Pour se protéger au mieux contre ce nuisible qui se développe surtout dans les petites quantités d’eaux stagnantes, il faut donc faire attention à vider toutes les soucoupes où récipient qui pourrait en contenir dans les jardins, couvrir les réservoirs d’eau, bien ranger le matériel de jardin. Le meilleur moyen de ne pas se faire piquer ? Porter des vêtement couvrants, amples et clairs et utiliser un répulsif lorsqu’on se trouve en zone où le risque est maximum.

 

Source : doctissimo

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Santé

Santé / Coronavirus : Des études sur des singes infectés par le Covid-19 jugées « prometteuses » pour la recherche d’immunité

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 Des singes vaccinés ou infectés par le nouveau coronavirus ont développé des anticorps leur permettant d’être protégés contre une nouvelle infection, selon deux études “prometteuses” malgré les grandes différences entre les macaques et les humains, publiées mercredi 20 mai par le journal Science.

“Nos découvertes accroissent l’optimisme qu’il sera possible de développer des vaccins contre le Covid-19”, a souligné dans un communiqué Dan H. Barouch, le chercheur qui a mené les deux études au Beth Israel Deaconess Medical Center (BIDMC), à Boston.

“De nouvelles recherches seront nécessaires pour répondre aux questions importantes sur la durée de la protection” ainsi que les spécificités de vaccins contre le SARS-CoV-2 développés pour les humains, précise-t-il, tandis que la pandémie a déjà fait plus de 325.000 morts dans le monde depuis son apparition en décembre en Chine.

Ces études, “parmi les premières à démontrer que des primates non humains peuvent développer une immunité protectrice contre le SARS-CoV-2, est prometteuses”, a salué la revue scientifique Science.

Des symptômes moindres après l’infection

Dans la première étude, neuf macaques adultes ont été infectés par un virus SARS-CoV-2. Après s’en être remis, ils ont été soumis à une seconde infection 35 jours plus tard. Tous n’ont alors montré que “peu ou pas de symptômes”.

“Ces données indiquent qu’une infection au “Ces données indiquent qu’une infection au SARS-CoV-2 a provoqué une immunité protectrice” chez les macaques, concluent ses auteurs tout en soulignant les “différences importantes” dans la contagion au coronavirus chez les macaques et les humains.

Dans la seconde étude, les chercheurs ont donné des vaccins expérimentaux à 35 macaques adultes. Lorsque ces singes ont été infectés par voie nasale par le SARS-CoV-2 six semaines plus tard, “ils présentaient des niveaux d’anticorps dans le sang suffisant pour neutraliser le virus en deux semaines”, souligne Science.

Ces niveaux étaient semblables à ceux détectés chez les humains en voie de rétablissement après avoir été contaminés par le nouveau coronavirus, d’après les chercheurs.

“Ce sont des études très encourageantes”, a réagi Lawrence Young, un chercheur à l’université de Warwick qui n’a pas participé aux travaux. Mais les infections au nouveau coronavirus “seraient différentes chez les humains, notamment la capacité du virus à infecter de nombreux autres tissus et cellules chez les humains. Les réponses immunitaires seraient aussi très différentes”, met-il en garde.

 

Source : linfodrome

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