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Santé

Neuromyélites optique-Neurologie Des assises à Abidjan pour renforcer les capacités des neurologues africains

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Abidjan a accueilli les 11, 12 et 13 juillet 2019, le 3e congrès des neurologues couplé à la 3econférence africaine sur les neuromyélites optiques.

Ces assises se tiennent grâce à la Société ivoirienne de neurologie (Sin) en collaboration avec la Fondation caritative Guthy Jackson des Etats-Unis d’Amérique et l’engagement de la Fondation Orange Côte d’Ivoire, conduite par son président du Conseil de gestion, Joseph Pittah. D’ailleurs le Pr Kouassi Beugré n’a pas manqué de saluer l’engagement de cette Fondation dans le domaine de la santé.

A l’ouverture, à Azalaï hôtel d’Abidjan-Marcory, le ministre de Santé et de l’Hygiène Publique, Dr Aka Aouélé et son homologue de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Mabri Toikeusse ont indiqué toute l’importance que revêt la tenue de ses assises en Côte d’Ivoire.

Pour le ministre de la santé, cette rencontre vient à nommer puisqu’elle va permettre de renforcer les capacités des neurologues des 17 pays présents. Et surtout de prévenir ces maladies qui causent d’énormes dégâts en Afrique, principalement en Côte d’Ivoire.

D’ailleurs, il a indiqué les Accidents vasculaires cérébraux (Avc)- pathologie du cerveau touchant même les sujets les plus jeunes- sont la première cause d’hospitalisation des services de neurologie en Côte d’Ivoire. Prenant à témoin, les chiffres des trois Centres hospitaliers universitaires d’Abidjan, à savoir, Treichville, Cocody et Yopougon. Aussi a-t-il conseillé aux participants à ses assises de ne pas perdre de vue l’amélioration de l’accessibilité aux médicaments, la décentralisation des services d’urgence ainsi que la réduction de la mortalité.

« Les Avc, affections émergentes en Afrique, impactent négativement le bien-être des populations », a déclaré à l’ouverture le ministre Mabri Toikeusse. Après avoir salué la tenue de cette rencontre à Abidjan, il a soutenu que le gouvernement ivoirien est engagé à soutenir cette initiative des neurologues.

Pour sa part, le Pr Aka Anghui Diarra, Présidente du Comité d’organisation (Pco), a salué les neurologues ivoiriens et africains, de France et des Etats-Unis, pour leur vision prospective.

SOURCE: (fratmat.info)

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Santé

Santé / Le Japon apporte un soutien financier à la Côte d’Ivoire dans le cadre de la lutte contre la Covid-19

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Le Japon a octroyé lundi à Abidjan, une contribution financière de 2,2 milliards de francs FCFA à la Côte d’Ivoire dans le cadre de la  lutte contre la Covid-19.

L’octroi de cette contribution financière s’est déroulée lors de la cérémonie de signature d’un échange de note entre l’ambassadeur du Japon en Côte d’Ivoire,  Hideaki Kuramitsu et le ministre des Affaires étrangères,  Ally Coulibaly,  en présence du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Eugène Aka Aouélé.

L’ambassadeur du Japon a indiqué que cette contribution est destinée à financer le Programme de développement économique et social en vue de lutter davantage contre la Covid-19 en Côte d’Ivoire. Selon lui, grâce à ces efforts dans la lutte contre cette pandémie, le gouvernement ivoirien a réussi à maîtriser la première vague de propagation de cette maladie.

Pour lui donc, il est impératif pour le gouvernement ivoirien de s’apprêter à affronter la deuxième voire la troisième vague de propagation de l’infection. C’est d’ailleurs dans cette optique que le gouvernement du Japon a approuvé ce financement à la fourniture d’équipements  médicaux   nécessaire à la lutte contre cette pandémie, a-t-il souligné.

Quant au ministre Ally Coulibaly,  il a remercié le gouvernement japonais pour ce don et réaffirmé le ferme engagement de la Côte d’Ivoire à œuvrer avec le gouvernement japonais afin de multiplier les occasions de signature de cette nature.

Il a précisé que cette aide japonaise sera consacrée au renforcement de la capacité médicale de cinq hôpitaux dans le grand Abidjan à savoir les centres hospitaliers universitaires (CHU) de Cocody,  de Yopougon,  d’Angré et de Treichville ainsi que l’hôpital général d’Anyama.

Dans le cadre de la lutte contre la Covid-19, cette contribution financière du Japon s’ajoute à une série de dons du gouvernement. Ce sont, entre autres, un don de matériel de locomotion de bicyclettes d’une valeur de plus de quatre millions de FCFA offert par l’Agence japonaise de coopération internationale au ministère de la Sécurité et de la Protection civile le 27 mai et la contribution, le 15 juin, au Fonds des nations unies pour l’enfance (Unicef ), en faveur de la Côte d’Ivoire a hauteur de plus de deux milliards de francs FCFA.

La rédaction / AIP

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Santé

Santé / Des scientifiques alertent l’OMS sur la transmission du Covid-19 par l’air

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«Il existe un potentiel important de risque d’inhalation de virus contenus dans des gouttelettes respiratoires microscopiques à des distances courtes et moyennes», alerte un groupe de 239 scientifiques internationaux dans une lettre qui vise l’OMS.

Un groupe de 239 scientifiques internationaux a appelé lundi les autorités de santé de la planète et en particulier l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) à reconnaître que le nouveau coronavirus peut se propager dans l’air bien au-delà de deux mètres et à recommander par conséquent une ventilation vigoureuse des espaces publics intérieurs.

Leur lettre vise directement l’organisation onusienne, déjà critiquée pour avoir tardé à recommander les masques, et ici accusée de refuser de voir l’accumulation d’indices d’une propagation par l’air du virus qui a tué plus de 500.000 personnes dans le monde en six mois, indique l’AFP.L’OMS et d’autres organismes sanitaires estiment que le coronavirus est principalement transmis par des gouttelettes projetées par la toux, l’éternuement et la parole directement sur le visage de personnes à proximité, et possiblement par des surfaces où ces postillons atterrissent et sont ensuite récupérés par les mains de personnes saines. Ces gouttelettes sont lourdes et tombent dans un périmètre d’environ un mètre.

D’où la priorité donnée dans les consignes sanitaires à la distanciation physique, au lavage des mains et au port du masque.

Reconnaître le potentiel de transmission aérienne du Covid-19

Mais des études, sur SARS-CoV-2 et d’autres virus respiratoires, ont mis en évidence que des particules virales étaient aussi présentes dans des gouttelettes microscopiques (moins de 5 microns de diamètre) dans l’air expiré par une personne infectée; plus légères, elle peuvent rester en suspension en intérieur, potentiellement des heures, et être inspirées par d’autres gens. Il n’a jamais été prouvé que ces particules de coronavirus étaient viables et pouvaient provoquer des infections; mais les indices s’accumulent.

A l’heure du déconfinement, il est urgent, plaident les experts, de mieux ventiler lieux de travail, écoles, hôpitaux et maisons de retraite, et d’installer des outils de lutte contre les infections tels que des filtres à air sophistiqués et des rayons ultraviolets spéciaux qui tuent les microbes dans les conduits d’aération.Les autorités aux Etats-Unis et en Europe sont en avance sur l’OMS. «Augmentez la circulation de l’air extérieur autant que possible», conseillent les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC) américains.

Le CDC européen a expliqué le 22 juin que la climatisation pouvait diluer le virus dans l’air et l’évacuer, mais qu’elle pouvait avoir l’effet inverse si le système de ventilation ne renouvelait pas l’air et le faisait recirculer dans les mêmes pièces.

Un cluster démarré dans un restaurant

Un exemple fameux est celui d’un cluster démarré dans un restaurant de Canton en janvier: une personne sans symptôme a contaminé des clients de deux tables voisines, sans contact; le climatiseur a vraisemblablement fait voler le virus d’une table à une autre.

D’autres cas de super-contagions, dans un autocar chinois et dans une chorale américaine, accréditent aussi la piste aérienne.«La transmission par l’air de SARS-CoV-2 n’est pas universellement acceptée; mais notre opinion collective est qu’il existe bien assez d’éléments probants pour appliquer le principe de précaution», disent les scientifiques.

L’OMS fait la distinction entre les virus transmis par l’air, comme la rougeole et la tuberculose, et les autres, mais «ce n’est pas un problème de dichotomie», dit à l’AFP une autre signataire, la professeure Caroline Duchaine, directrice du laboratoire sur les bioaérosols à l’université de Laval au Québec.

«On fait une erreur si on fait une opposition entre la transmission par des virus comme la rougeole et par le Covid-19», dit-elle.

La rédaction / AIP

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Santé

Santé / L’Onusida note une perturbation de la riposte contre le VIH à cause du Covid-19

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Le nouveau rapport mondial 2020 du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/Sida (Onusida) lancé ce lundi, fait ressortir une perturbation de la riposte contre le Sida à cause de la pandémie du coronavirus (Covid-19).

A l’issue d’un panel par visioconférence, le rapport indique que la pandémie de Covid-19 a lourdement perturbé la riposte contre le Sida et pourrait continuer sur sa lancée. Une interruption totale de six mois du traitement contre le VIH entraînerait plus de 500.000 morts supplémentaires en Afrique subsaharienne sur la période 2020-2021. Ce revers ramènerait le taux de mortalité lié au Sida dans la région africaine à celui de 2008, fait remarquer l’organisation onusienne, ajoutant qu’une interruption, ne serait-ce que de 20 %, provoquerait 110.000 morts supplémentaires.

« Mettre fin à la pandémie de Covid-19 dès 2020 et celle de VIH comme enjeux de santé publique à l’horizon 2030 ne constitue pas deux combats, mais un seul et même combat. Le combat pour mettre fin aux inégalités et œuvrer pour le plein respect des droits humains de toutes et de tous », a souligné la présidente de l’Association nationale de soutien aux séropositifs et malades du Sida au Burundi, Jeanne Gapiya, lors des échanges.

Pour lutter contre les épidémies conjuguées du VIH et du Covid-19, l’Onusida et ses partenaires mènent une campagne mondiale en faveur d’un vaccin universel contre le Covid-19.

L’appel a déjà reçu la signature de 150 responsables et spécialistes du monde entier et exige que tous les vaccins, traitements et tests soient libres de brevet, produits en masse et distribués gratuitement et équitablement à l’ensemble de la population, fait savoir le rapport.

Le programme commun presse également les pays à augmenter leurs investissements pour combattre ces deux maladies. Les investissements pour riposter au VIH ont chuté de 7 % entre 2017 et 2019 et représentent 18,6 milliards de dollars US. Ce qui signifie qu’il manque 30 % au budget de 26,2 milliards de dollars US nécessaire à une riposte efficace au VIH pour 2020, note-t-on.

Prenant part à ce panel initié à la faveur de la 23e conférence de la société internationale sur le Sida, le ministre ivoirien de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Aka Aouélé, a tiré la sonnette d’alarme en insistant sur le fait que le Sida n’est pas terminé en Côte d’Ivoire et qu’il faille accélérer la mise sous traitement des personnes vivant avec le VIH et intensifier la recherche des perdus de vue.

Le rapport révèle que le monde a accumulé un grand retard dans la prévention de nouvelles infections au VIH. 1,7 million de personnes a contracté le virus, soit plus du triple de l’objectif mondial.

L’on constate des progrès en Afrique orientale et australe où les nouvelles infections au VIH ont reculé de 38 % depuis 2010. Ces chiffres contrastent dramatiquement avec ceux d’Europe de l’Est et d’Asie centrale où les nouvelles infections au VIH ont explosé de 72 % depuis 2010.

Leur nombre a également bondi de 22 % au Moyen-Orient et en Afrique du Nord et de 21 % en Amérique latine.

La rédaction / AIP

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