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Les filles dament le pion aux garçons aux examens du BEPC et CEPE à Séguéla

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Les filles viennent en tête des admis au brevet d’études du premier cycle (BEPC) et du certificat d’études primaires et élémentaires (CEPE) dans la direction régionale de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle (DRENETFP) de Séguéla, selon les résultats proclamés.

Au BEPC, au sein de la première promotion du lycée des jeunes filles, 57 des 70 candidates ont décroché le sésame, soit un taux de réussite de 81,84%. Loin devant le collège moderne de Massala qui pointe à la deuxième place avec 44,64% d’admis et quand le taux de la direction régionale est, lui, de 30,59%.

“Ce résultat est bon au vu des perturbations enregistrées en cours d’année. Pour l’an prochain, nous visons les 100%”, a promis le proviseur Ouattara N’Klo Honorine.

Avec un effectif de 62 326 élèves, la DRENETFP de Séguéla, créée en 1991, couvre les départements de Kani et de Séguéla.

Au CEPE, 989 filles sont déclarées admises contre 963 garçons sur un total de 2 145 candidats.

Le Gouvernement a institué la politique de l’école obligatoire doublée de campagnes de sensibilisation pour la scolarisation de la jeune fille.

la rédaction

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ACTUALITE INTERNATIONALE

Centrafrique / Grandissante inquiétude des enseignants avant la reprise des classes

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Les enseignants du fondamental 1 sont inquiets après la décision des autorités d’autoriser dans les prochains jours, la reprise des activités académiques et scolaires. Ces inquiétudes se justifient d’une part par la montée impressionnante du nombre de contaminations au Covid-19 en Centrafrique et d’autre part, par les difficultés de faire respecter les mesures barrières.

Aussitôt après la déclaration des premiers cas de contamination au coronavirus en Centrafrique en mars 2020, les autorités ont décidé la fermeture des écoles ainsi que bien d’autres secteurs activités tels que les frontières et lieux de culte. Plus de trois mois passés, les examens de fin d’année devront se tenir en toile de fond, la reprise progressive des activités académiques.

La décision de la réouverture prochaine des classes intervient dans un contexte de montée inquiétante des cas de contamination au coronavirus dans le pays. Selon le ministre de la santé, Dr Pierre Somsé, tous les enseignants seront testés avant la reprise des cours, cependant les élèves doivent porter chacun un masque. Or, l’inquiétude demeure quant à la capacité du gouvernement de fournir un nombre suffisant de tests pouvant couvrir tout le territoire national.

Source: abangui.com

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ACTUALITE INTERNATIONALE

Gabon / Suspension du CEP et du BEPC : Un accélérateur du niveau scolaire

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Avec la suspension pure et simple par le gouvernement du Certificat d’études primaires (CEP) et du Brevet d’études du premier cycle(BEPC), l’école gabonaise n’est pas sortie de l’ornière. Cette décision aura un impact négatif sur le niveau scolaire.

Depuis plusieurs années au pays de Léon Mba et d’Omar Bongo, il ne peut y avoir une sortie d’un haut responsable du ministère de l’Education nationale sans qu’on entende parler de la baisse du niveau scolaire. Avec la mise en relief répétitive de cette faiblesse, on a le sentiment que nos enfants sont victimes de l’incompétence et de la cécité de leurs ainés, notamment les tenants du pouvoir.

Tout part du paradoxal problème de la formation-emploi auquel sont confrontés nos enseignants sortis tout fraîchement des écoles de formation et affectés dans les localités reculées du pays sans aucune mesure d’accompagnement. Les pauvres enseignants volontaires

n’ont naturellement qu’un seul trimestre pour voir la galère avant de céder à la déception et à la révolte. Résultat des courses, les élèves seront obligés de continuer leur cursus scolaire annuel chez l’enseignant. Quant aux notes… ils sont connus de tous.

Et cette année ne fera pas exception puisque le gouvernement a suspendu purement et simplement le Certificat d’études primaires et du Brevet d’Études du premier cycle sur toute l’étendue du territoire nationale. Ce qui augmentera semble-t-il cette année encore et comme les années antérieures, le taux d’échec au Gabon. A ces quelques facteurs en amont s’ajoute le planning scolaire qui laisse à désirer à cause d’innombrables fêtes.

Ceux qui sont devenus aujourd’hui gouverneurs, ministres, chefs d’état-major, directeur d’Académie provinciale et qui reconnaissent avoir suivi une scolarité digne de ce nom, ont décidé de tourner le dos à la formation de qualité, en favorisant la politique du loisir au mépris du savoir. Voici autant d’éléments qui concourent à dégrader davantage le système éducatif gabonais, et partant les aptitudes des enfants qui sont par la suite taxés d’incompétents. On comprend aisément pourquoi les enfants des plus nantis se font très rares dans nos salles de classe.

Source : alibreville.com

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ACTUALITE NATIONALE

Côte d’Ivoire / Éducation nationale : Le CNDH souhaite la délocalisation du centre d’alphabétisation de Biabou

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Elle a fait cette proposition après une visite effectuée dans ce centre à la suite des pluies diluviennes qui se sont abattues sur le district d’Abidjan. En effet, situé à Biabou, dans la commune d’Abobo, ce centre a été inondé. Ce qui a entraîné l’affaissement d’un pan du mur, détruisant les ordinateurs et autres documents.

« Après cette visite, nous lançons un appel au gouvernement afin que ce centre soit délocalisé dans un endroit où les enfants seront plus en sécurité », a-t-elle proposé, soulignant que ce centre fait un bon travail surtout qu’il regroupe aussi bien des enfants handicapés que des enfants normaux. Avant de préciser que sa structure visite chaque année ce centre pour s’imprégner des conditions de travail.

Namizata Sangaré a également invité les bonnes volontés à venir en aide aux pensionnaires de cet établissement, le temps qu’il soit délocalisé. Aussi, a-t-elle instruit les responsables du centre de faire le bilan exhaustif des dégâts subis par le centre afin que des solutions idoines soient trouvées.

Gueya Demonsé, président du Bureau national des personnes invalides de Côte d’Ivoire (Burni-ci), a salué l’action de la présidente du Cndh-ci. « Les enfants en situation de handicap ont aussi un droit. Donc, votre passage nous réconforte », dit-il. Par ailleurs, il a demandé l’aide de l’État. « Depuis le mois de mars, nos enseignants n’ont perçu aucun salaire. Et pourtant, ce sont des responsables, des chefs de famille », a-t-il déploré.

Même son de cloche pour le directeur des études, Akaffou Jean-Luc, qui n’attend que l’aide du gouvernement ivoirien. Djénébou Sawadogo, au nom des élèves du centre, a remercié Mme Namizata Sangaré pour le déplacement. « Votre visite de ce jour nous remplit de joie, car cette année scolaire que nous achevons a été particulièrement difficile pour nous, enfants en situation de handicap. Vous savoir à nos côtés dans cette situation nous apporte un grand soulagement », a-t-elle déclaré.

Source : fratmat.info

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