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EXAMENS ET CONCOURS

Lancement examen Du Cepe, Session 2019

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Lancement de L’ EXAMEN DU CEPE, SESSION 2019  par Madame la Ministre Kandia CAMARA au Groupe Pailler

SOURCE: (SCDA/MENETFP)

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ACTUALITE INTERNATIONALE

Education / Le bac annulé dans les Écoles européennes

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Les examens du bac annulés dans les Écoles européennes

Alors que le ministre de l’Éducation, Claude Meisch, annonçait encore il y quelques jours que les examens de fin d’études secondaires seraient maintenus, les Écoles européennes n’ont pas suivi. Selon les informations obtenues par un membre de la direction de l’École européenne Luxembourg, les examens du baccalauréat n’auront pas lieu cette année. L’année sera évaluée sur les notes des deux premiers trimestres. «Les élèves pourront toujours passer les épreuves en automne si la moyenne des précédents semestres n’est pas suffisante. Autrement, ils ont toujours la possibilité de doubler leur année», a communiqué l’école mardi soir aux parents d’élèves.

 

Source : lessentiel.lu

 

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ACTUALITE INTERNATIONALE

Education / France – Écoles d’ingénieurs : comment et à quelles dates vont se dérouler les concours?

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Les écoles d’ingénieurs ont reporté les dates de leurs concours à cause de la pandémie de coronavirus.

La situation est unique. Cette année, toutes les grandes écoles d’ingénieurs post-prépa ont été obligées de reporter leurs concours, en raison de la pandémie de coronavirus. Et après plusieurs semaines d’attente, les dates comme les modalités des épreuves se précisent. En fin de semaine dernière, la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, annonçait que les épreuves auraient finalement lieu entre le 20 juin et le 7 août 2020.

Les dates des concours

Depuis, plusieurs écoles d’ingénieurs ou banques d’épreuves communes ont communiqué leurs dates. Voici celles pour lesquelles les modalités sont connues:

● École polytechnique: les épreuves écrites du concours d’admission se dérouleront du 22 au 26 juin pour les prépas MP (maths physique), PC (physique chimie) et PSI (physique et sciences de l’ingénieur), du 22 au 30 juin pour les prépas PT (physique-technologie) et du 30 juin au 4 juillet pour les prépas BCPST (biologie, chimie, physique et sciences de la Terre). Les oraux se tiendront les deux dernières semaines du mois de juillet

● CentraleSupélec: les épreuves écrites du concours se tiendront cette année du 29 juin au 2 juillet. Elles sont identiques à celles qui auraient dû se tenir en avril. Les oraux sont supprimés.

● Le concours commun Mines-Ponts (Ensta Paris, Mines ParisTech, école des Ponts ParisTech, etc.): les épreuves écrites auront lieu du 8 au 10 juillet 2020. Les oraux sont annulés.

•Le concours Banque PT (Arts et Métiers ParisTech, Eifrei, etc.): les épreuves auront lieu du 22 au 30 juin. Les oraux sont annulés.

Des conditions de sécurité très strictes

Comment vont se dérouler les épreuves? Les écoles peuvent-elles assurer la sécurité sanitaire des étudiants alors que la pandémie de coronavirus sévit encore en France? Le comité opérationnel de pilotage présidé par Caroline Pascal, doyenne de l’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche, planche actuelle sur ces questions. «Nous n’avons pas encore reçu de consignes, qui viendront soit du ministère de l’Enseignement supérieur, soit du concours», témoigne François Rousseau, directeur de l’école d’ingénieurs Mines Nancy. Son école, centre d’examen, va accueillir de nombreux candidats du concours Mines-Ponts. «Nous allons probablement accueillir les élèves dans des salles plus petites que d’habitude, afin qu’ils soient moins nombreux. Nous devrons donc faire travailler davantage de surveillants», explique-t-il.

«Comme il n’y a pas d’élèves dans nos établissements actuellement, nous avons toutes les salles à notre disposition»Jean-Louis Allard, directeur de l’école d’ingénieurs Cesi

La question des salles est en effet au cœur de la réflexion des directeurs d’établissements. Comment répartir les élèves pour éviter les risques de contamination? Quelle distance de sécurité respecter entre les candidats? «Comme il n’y a pas d’élèves dans nos établissements actuellement, nous avons toutes les salles à notre disposition. Les élèves pourraient donc être répartis avec deux mètres d’écart les uns par rapport aux autres, devant comme derrière», imagine Jean-Louis Allard, directeur de l’école d’ingénieurs Cesi. Pour lui, il est primordial que le nombre d’élèves par salle soit «très limité» afin que les conditions de sécurité soient optimales.

Gel hydroalcoolique, masques et files d’attente

Pour l’arrivée et l’installation des élèves dans les salles d’examen, des consignes très strictes pourraient également être élaborées. «Il faudrait qu’il y ait plusieurs points d’accès, pour que les étudiants ne soient pas tous regroupés aux mêmes endroits, précise Jean-Louis Allard (Cesi). À chaque entrée, il y aurait des files comme devant les commerces, où les jeunes respecteraient les distances de sécurité». Du gel hydroalcoolique devrait également être mis à disposition des candidats dans la totalité des centres d’examens.

Les candidats porteront-ils des masques?

Tous les élèves et tous les surveillants devront-ils porter un masque pendant les épreuves? Dans l’idéal, oui. Mais les écoles restent pour l’heure très prudentes sur cette perspective. «Je ne sais pas si nous aurons des masques. Nous allons tout faire pour en tout cas, afin que ces écrits se passent dans les meilleures conditions», répond François Rousseau (Mines Nancy). Cette question dépendra aussi des mesures prises par le gouvernement dans le cadre du déconfinement progressif, qui aura lieu à partir du 11 mai.

 

Source : etudiant.lefigaro

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ACTUALITE INTERNATIONALE

France / Education – Coronavirus : menace sur les épreuves du bac

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C’est le grand flou autour du baccalauréat 2020. Les épreuves pourront-elles se dérouler normalement après des semaines de crise sanitaire ? Les élèves et les familles s’interrogent. Le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer doit bientôt faire des annonces.

Certains profitent de cette période de confinement pour réviser d’arrache-pied. Maths, philosophie, anglais, chimie… Les ordinateurs passent de mains en mains entre parents en télétravail et élèves de terminale stressés qui voient leurs heures de cours s’évaporer au fil des semaines. Le baccalauréat est dans moins de 3 mois. Seront-ils prêts ? Quelles épreuves les attendent ? Que vaudra leur diplôme acquis dans des conditions si particulières ? Et comment préparer l’avenir quand tant de points d’interrogation s’alignent au fil des jours

Des questions que se pose Mathieu, lycéen à Toulouse : « Je suis inquiet car nous ne savons pas comment ça va se dérouler. Nous devions avoir des épreuves de langue avant les vacances de Pâques mais elles ont été reportées. De plus, nous n’avons fini les programmes dans aucune matière. Nous continuons de travailler à la maison mais sans explications données par les professeurs, c’est beaucoup plus dur… »

Paul, lui aussi lycéen à Toulouse, est plus serein mais il assure : « Si les épreuves avaient lieu, ce serait injuste car tout le monde n’aurait pas la même préparation. Je pense qu’il y aura un mélange d’épreuves et de contrôle continu mais je préférerais qu’il n’y ait que du contrôle continu, car sinon il faudrait se mettre d’accord sur un nouveau programme pour que les épreuves soient juste pour tout le monde ».

Quelle date de retour en classe ?

Pour lever l’angoisse, Jean-Michel Blanquer a promis d’annoncer très rapidement la physionomie du bac 2020. « Toutes les épreuves n’auront pas lieu », nous affirme-t-il d’ores et déjà. En effet, le ministre de l’Éducation souhaite utiliser le mois de juin pour rattraper le temps de cours perdu en mars or, l’organisation du bac monopolise les professeurs et les salles de cour à partir de début juin et, par ricochet, allège donc l’emploi du temps des autres élèves. D’autre part, difficile d’organiser les épreuves si le retour en classe s’effectue après le 4 mai, ce qui n’est pas un scénario inenvisageable. Enfin, une pénurie de papier complique encore l’organisation.

Les épreuves pourraient donc être allégées, annulées ou transposées à l’oral comme ce fut le cas en 1968. Difficile aujourd’hui d’en savoir plus car les concertations avec les syndicats et les fédérations de parents et d’élèves ne sont pas terminées. Certains plaident pour le maintien de certaines épreuves, d’autres préféraient un diplôme obtenu sur la foi du contrôle continu. Les premiers s’inquiètent qu’entre très bons lycées et moins bons les notes n’illustrent pas la même réalité, à cela le ministère répond qu’il est possible d’harmoniser les résultats. D’autres se demandent, quelles notes de contrôle continu prendre en compte. Doit-on intégrer celles du troisième trimestre ? Doit-on remonter à celles de l’année dernière ? La fumée blanche devrait sortir avant les vacances afin que les lycéens n’aient pas à réviser des épreuves qui n’auront pas lieu.

Reste à savoir ce que vaudra ce bac coronaviru. Sa valeur sera-t-elle dépréciée ? On sait que les bacheliers de 1968 se sont longtemps vus accusés d’avoir eu leur diplôme dans une célèbre boîte de lessive (lire ci-dessous). Qu’en sera-t-il de la version 2 020 ? La prise en compte des notes obtenues durant l’année par l’élève pourrait permettre au diplôme de garder une certaine valeur. Mais la clémence à laquelle les professeurs sont d’ores et déjà invités par nombre d’associations et d’élus risque de peser sur sa valeur. Difficile de trouver le juste milieu entre souplesse et rigueur.

Mai 68 : bac au rabais ?

Sur fond de grève générale, le baccalauréat de 1968 est réorganisé à la dernière minute. Les épreuves écrites, difficiles à mettre en place, sont remplacées par des oraux sur une seule journée. Les candidats disposent de 20 minutes de préparation et de 15 minutes d’entretien pour chaque matière. Les résultats sont connus le soir même. Pour évaluer, les professeurs s’appuient sur le livret scolaire. Résultat : 81,3% de réussite, contre 62% en 1967. Pour l’historien Eric Alary, auteur de « Il y a 50 ans Mai 68 », le baccalauréat 68 a été une grande opportunité pour les jeunes provenant de la classe moyenne « qui ne l’auraient certainement jamais eu sans ce réaménagement », assure-t-il. Grâce à cet examen facilité, les bacheliers ont pu suivre des études plus longues et obtenir des salaires plus élevés que leurs prédécesseurs.

Dans les autres pays

Sur son site, l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) suit chaque semaine l’évolution de l’impact du Covid-19 dans le monde. Au 29 mars, plus de 1,5 milliard d’enfants et de jeunes subissaient la fermeture de leur établissement d’enseignement, dans 185 pays. De fait, « ces fermetures nationales affectent plus de 80 % de la population étudiante mondiale », note l’Unesco qui a également comparé les différentes politiques adoptées par les états pour les différents examens d’un niveau équivalent au bac. Quatre stratégies se dégagent, qui parfois peuvent être combinées :

– L’annulation des épreuves : c’est l’option plus radicale mais pas forcément la plus simple.

Mais il y a aussi le report des examens, le choix de Singapour, à une date définie ou non. Troisième possibilité ? C’est la dérogation, que l’Unesco constate notamment dans les pays de régime fédéral. Enfin, reste bien sûr le maintien du passage des examens, mais avec des aménagements spécifiques. Quatre possibilités, donc, mais qui peuvent évoluer en fonction de la situation sanitaire locale, rappelle l’organisation.

Chez nos voisins, les examens ne sont pour l’heure ni annulés, ni reportés en Italie, le ministre n’ayant pas encore pris de décision. Mais les élèves devraient être évalués par leurs professeurs et non par des jurys extérieurs.

En Allemagne, certains landers ont d’abord envisagé d’annuler l’Abitur (équivalent du bac) mais presque tous l’ont finalement reporté à fin avril. Au Royaume-Uni, les examens scolaires, y compris les épreuves d’A levels (équivalent du bac), sont là bel et bien annulés comme en Norvège, pour la plupart des examens nationaux des cycles collège et lycée mais là, leurs épreuves finales seront remplacées par du contrôle continu avec une année scolaire prolongée jusqu’en juin. Pas d’examen final : solution également retenue par les Pays-Bas, où, néanmoins, certaines épreuves pourraient être organisées au niveau local, en prenant des dispositions, avec 1,5 m d’écart et dix élèves maximum par classe. Outre-Atlantique, à présent ? Aux Etats-Unis, plus d’une demi-douzaine d’Etats ont déjà annulé ou reporté leurs examens. Mais la situation évolue très vite.

Source : ladepeche.fr

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