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EMPLOI & JEUNESSE

Gestion des ressources humaines et de l’administration / Des cadres du ministère de l’Emploi et de la Protection sociale formés

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« Enjeux actuels et futurs de la gestion stratégique des ressources humaines face aux défis de la modernisation de l’administration publique ». C’est le thème du séminaire qui a réuni, du 8 au 10 juillet 2019, à N’Sah Hôtel à Grand-Bassam, des cadres du ministère de l’Emploi et de la Protection sociale (Meps).

L’atelier avait pour objectif de renforcer les capacités opérationnelles des directeurs et sous-directeurs du Meps. Il s’agissait pour les 30 participants d’améliorer leur niveau de gestion des ressources humaines avec les nouvelles techniques, de s’imprégner des outils de pilotage du processus de changement et de s’approprier la gestion informatisée de l’administration publique.

Le conseiller technique Eugène Boa Thiémélé, qui représentait le ministre Pascal Kouakou Abinan, s’est félicité de l’organisation de ce séminaire, qui a pour ambition de performer les hauts dirigeants et cadres des structures du département. Et ce, dans un contexte de mutation et d’évolution rapide des instruments, outils techniques et méthodes de management. « Cette rencontre permettra à tous les participants d’avoir une compréhension plus actualisée du système managérial de l’administration publique moderne », a indiqué le conseiller technique.

Selon lui, l’amélioration des capacités des ressources est un défi permanent dont les enjeux se situent au diapason des exigences de la nouvelle donne de l’administration publique. « Je place beaucoup d’espoir en votre participation pour enrichir et renforcer nos acquis quant à la délivrance d’un service de qualité et irréprochable  à nos usagers-clients », a soutenu Boa Thiémélé. Il a, pour finir, exprimé ses remerciements au partenaire, le groupe Fanian Sarl, et au comité d’organisation pour le bon déroulement du séminaire.

SOURCE: (fratmat.info)

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ACTUALITE NATIONALE

Côte d’Ivoire / Des fermes écoles pour faciliter l’insertion des jeunes formés dans le centre de Service civique de Sassandra (Feature)

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Pour faire face à l’échec ou l’abandon scolaire de nombreux jeunes, sans qualification et sans emploi et en voie de basculement dans les addictions (alcool, drogue, prostitution…), le gouvernement ivoirien a réactivé le Service civique et  l’a doté d’une structure spécifique qu’est l’Office du service civique national (OSCN) en vue de contribuer à leur resocialisation, leur formation à un métier et leur accès à un emploi.

A cet effet, des fermes écoles ont été créés avec l’appui du Fonds des Nations-Unies pour l’enfance (UNICEF) à travers un financement de l’Union Européenne dans les villes de Sassandra, San pédro et Soubré en vue d’accueillir les jeunes formés en agropastorale au sein du Centre de service civique (CSC) de Guédikpo (Sassandra), région du Gboklè pour leur stage et perfectionnement.

« Le stage se passe bien. On a reçu 1050 têtes qu’on est en train d’élever avec mes devanciers de la première cohorte. Le Service civique m’a apporté une formation qualifiante en agropastorale. Avant je ne savais pas faire le devis d’une bande de poulet. Aujourd’hui je peux faire le devis de la ferme d’une bande du début jusqu’aux 45 eme jours. Je compte après mon stage faire de ma formation une petite et moyenne entreprise afin de subvenir à mes besoins et prendre ma famille en charge», ambitionne le stagiaire Gbalé Olivier, 25 ans qui fait partie de la deuxième cohorte formée à Guédikpo.

Le jeune Gbalé exhorte ses camarades qui sont allés à l’école et qui n’ont pas eu la chance de réussir dans les études de saisir la seconde chance du service civique.

Formé en civisme et en agropastorale sur le même centre de service civique de Sassandra, Soumahoro Adama est l’un des produits de ces fermes écoles.

«Après ma formation de neuf mois au centre j’ai fait un stage de trois mois dans la ferme école. J’ai été appelé pour travailler dans une entreprise à Abidjan qui vend les poulets. J’ai fait une formation de deux semaines au sein de l’entreprise pour apprendre tout ce qui est technique de découpe de poulet», confie le jeune  Soumahoro âgé de 19 ans.

« Soum » de son surnom a été  coopté dans un point de vente installé dans le cadre du centre de service civique pour former les stagiaires. « Ici dans l’agence on a le matériel pour déplumer et découper. On vend en fonction du client. Il y a les cuisses, les ailes, ou le poulet entier, ce que le client demande», souligne-t-il.

Selon la coordonnatrice du projet, Inès Tcha Kouakou,  le dispositif des fermes écoles permet aux stagiaires en perfectionnement d’accompagner les plus récentes promotions dans leur stage et de gérer de bout en bout la ferme sous l’encadrement de l’Agence nationale pour le développement rural (ANADER).

Lors de ses missions terrains et échanges avec les jeunes en agropastorale formés sur les CSC, Mme Kouakou a pu juger de la compétence des jeunes en charge des fermes écoles qui augure de  la qualité de six mois de formation et de la  période de stage de trois mois.

«En vue de leur insertion, les jeunes en perfectionnement reçoivent après la gestion de trois bande de poulet, des mages bénéficiaires leur permettant de s’installer à leur  propre compte dans le domaine de l’agropastorale ou tout autre domaine. Ils sont embauchés au sein de l’agence de commercialisation des poulets des différentes fermes dans la ville de San Pedro et qui absorbe par mois 2 000 à 3000 poulets », fait-elle savoir.

La troisième cohorte du centre de service civique a fait son entrée le 18 juin 2020 grâce à l’Etat de Côte d’Ivoire avec un financement  de la coopération italienne à travers l’UNICEF, 125 jeunes constitueront cette troisième vague au compte du centre de service civique de Sassandra.

Des critères pour être admis dans ces centres de service civique

Les adolescents et jeunes de 16 à 26  ans vulnérables (déscolarisés ou non scolarisés, analphabètes, sans qualification, sans métier et en voie de marginalisation sont admis dans ces  centres de service civique que l’on retrouve à Bimbresso dans la banlieue Abidjanaise, à Guedikpo dans la ville de Sassandra et bientôt à Bouaké et Boundiali.

A Sassandra, sur la première cohorte de 130 jeunes formés 70,76 % ont été mis en stage et 36,92 % ont été insérés. Sur la deuxième cohorte de 137 jeunes formés, 85,98 % ont bénéficié d’une mise en stage et 79,43 % d’une insertion emploi.

Sur les deux précédentes cohortes d’un nombre total de 267 jeunes 69 jeunes ont été formés en agropastorale, la seconde partie a été formée dans les métiers tels que le froid climatisation, la construction métallique, la mécanique-l’électricité auto et maçonnerie.

Selon le directeur général de l’Office du service civique national (OSCN), Touré Mamadou, en plus de l’insertion socio-professionnelle son département a pour mission de renforcer l’engagement citoyen des jeunes et la solidarité des organisations de la société civile et des populations plus résilientes, à travers le volontariat et le bénévolat à l’endroit des plus faibles de la société.

Sous la coupole du Secrétariat d’Etat chargé du service civique dirigé par Siaka Ouattara, l’OSCN a également pour mission de renforcer le leadership des jeunes, leur connaissance de nos us et de nos coutumes et de ceux d’ailleurs et nous devons améliorer leur mobilité et leur connaissance des différentes contrées du pays et de la région.

Source : AIP

 

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EMPLOI & JEUNESSE

Côte d’Ivoire / Pus de 60 jeunes formés en prise de parole en public et techniques d’animation

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La structure D.S Corporation managée par Dao Sali Traoré, en collaboration avec l’ONG Ouka-dèmin, a organisé un atelier de formation des jeunes le samedi 27 juin 2020 au siège de l’ONG Ouka-dèmin. Cette formation avait pour thème «  la prise de parole en public et techniques d’animation » sous le parrainage de Touré Souleymane, Président de l’ONG Ouka-dèmin par ailleurs Conseiller technique à la primature.

Ils sont au nombre de 60 jeunes composés en majorité de jeunes filles. Cette formation a été initiée par Dao Sali Traoré, étudiante en communication à l’Université Alassane Ouattara de Bouaké et manager général de D.S Corporation. Elle fait de la formation des jeunes l’une de ses priorités avec sa structure D.S Corporation.

Faire des jeunes des leaders demeure sa passion. « J’ai initié cette formation parce qu’on a constaté un manque au niveau des jeunes. Donc on a voulu apporter une réponse à ce niveau. Nous voulons permettre à ces jeunes de pouvoir s’exprimer aisément devant un public car la plupart des participants sont des leaders. Or, un leader doit à chaque moment véhiculer un message. C’est pour cela que nous voulons leur permettre d’avoir les outils nécessaires pour réussir la prise de parole en public » a expliqué miss Dao Sali Traoré, manager général de D S Corporation.

Touré Souleymane, parrain de cette formation, a salué cette initiative qui pour lui, permettrait aux jeunes, surtout les jeunes filles, de s’exprimer aisément en public, afin d’être des leaders de demain.

Il a aussi révélé que le monde pourrait être dirigé par les femmes qui se retrouvent aujourd’hui dans tous les corps de métier. «  Je salue cette initiative de D. S corporation  en collaboration avec l’ONG Ouka-dèmin. Il n’y a d’autres objectifs que de doter nos jeunes d’aptitude de leader. Le leadership est ancré en chacun de nous mais il faut pouvoir le développer. Être leader, c’est développer une certaine idéologie. En tant que parrain de l’Ong Ouka-dèmin, j’apprécie beaucoup cette formation de jeunes. Et la gente féminine est beaucoup impliquée dans ce genre d’initiative parce que les femmes réclament leur indépendance. Ce qui veut dire que demain le monde sera dirigé par les femmes » a-t-il indiqué.

Sonia Kouamé, participante s’est dite satisfaite de cette formation qui vient encore renforcer leurs acquis. Elle pourra prendre désormais la parole sans complexe en public.

Source : 7info

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ACTUALITE NATIONALE

Côte-d’Ivoire / Bongouanou : une vingtaine de localités bénéficient de projets pour l’autonomisation des jeunes

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Une vingtaine de localités du département de Bongouanou ont été choisies par l’ONG “Save the children” pour bénéficier d’un projet de 3 ans portant sur l’autonomisation des jeunes.

Ces localités sont reparties dans les sous-préfectures de Bongouanou, N’guessankro, Assié-Koumassi et Andé.

Ces jeunes recevons pour ce faire, une formation qui leur permettra entre-autres de développer l’estime de soi, leurs capacités et  rêves, de faire une étude de marché et de connaître les opportunités liées à leurs ambitions en vue d’entreprendre, a indiqué le chef du bureau de l’ONG ” Save the children” basé à Abengourou Digbeu Marie-Fidèle.

” Chaque enfant a une compétence. Il faut la déceler et amener l’enfant à avoir confiance en lui” a déclaré Mme Digbeu Marie-Fidèle.

Des journées portes ouvertes seront également organisées pour établir une connexion entre les jeunes et les entreprises au cours des deuxième et troisième années de leur formation.

Source : AIP

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