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Côte d’Ivoire-Inter / Ouaga : Enseigner les valeurs traditionnelles à l’école

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Le forum national sur le renforcement de la médiation institutionnelle par la capitalisation des valeurs traditionnelles et religieuses a clos ses travaux, le mercredi 24 avril 2019 à Dédougou, sous le patronage du Médiateur du Faso, Saran Séré/Sérémé.

Placé sous le thème : “Dialogue, concertation et conciliation, gages de paix, de cohésion sociale et de développement durable dans un contexte de crises et de conflits inter et intracommunautaires”, le forum national de renforcement de la médiation institutionnelle par la capitalisation des valeurs traditionnelles et religieuses a refermé ses portes le mercredi 24 avril 2019 à Dédougou, dans la Boucle du Mouhoun. Pendant 48 heures, les participants, venus des treize régions du Burkina, se sont penchés sur les voies et moyens pour la recherche et la consolidation de la paix et de la cohésion sociale au Burkina Faso. Des communications sous forme de panel unique ont permis aux forumistes de dégager les différentes pistes à même d’asseoir une paix et une cohésion sociale durables au pays des Hommes intègres.

Au terme des travaux, des motions de recommandations et de résolutions ont été formulées en faveur de la conso-lidation de la cohésion sociale et de la paix. Il s’agit, entre autres, de la mise en place d’un cadre de dialogue et d’échanges avec les leaders religieux, les autorités traditionnelles et coutumières, en vue de la capitalisation des valeurs traditionnelles et religieuses, du renforcement des capacités de l’institution Médiateur du Faso en moyens de prévention et d’intervention dans la résolution des crises, de l’introduction de l’enseignement des normes et des valeurs traditionnelles et religieuses dans les curricula du système éducatif, de l’implication des chefs coutumiers et traditionnels dans le processus de prise de décisions sur la gestion foncière, le rôle de la prévention et de la gestion des conflits, de la tolérance, de la conciliation, de la réconciliation et de la préservation de la paix, le renforcement d’une gouvernance vertueuse, inclusive et participative, d’une opération d’envergure sur l’étendue de tout le territoire à l’image de celle de la région du Nord (Otapuanu),… Satisfaite du déroulement des travaux, le Médiateur du Faso, Saran Séré/Sérémé, a souhaité que le dialogue soit le seul moyen de résolution des conflits. « Nous souhaitons que la paix et la tolérance règnent entre les Burkinabè. Quelles que soient les incompréhensions, trouvons les solutions par le dialogue. Ni les armes ni le feu n’ont jamais été la solution à un problème», a soutenu Mme Séré/Sérémé.

SOURCE: (aouaga.com)

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Mali / Le gouvernement a lancé lundi une procédure de recrutement de 15.300 « enseignants volontaires »

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Le gouvernement du Mali a lancé lundi une procédure de recrutement de 15.300 « enseignants volontaires », une semaine après le début d’une grève dans le secteur de l’Education nationale, dont les agents réclament des augmentations de salaires.

« Il est ouvert un recrutement de 15.300 enseignants volontaires, dont 10.300 pour l’enseignement fondamental et 5.000 pour l’enseignement secondaire, pour une durée de 6 mois », peut-on lire dans un communiqué du ministère de la Jeunesse et des Sports.La procédure de recrutement est mise en oeuvre par le Centre national de promotion du volontariat au Mali, qui ne précise pas les conditions salariales de ces contrats, et non par le ministère de l’Education nationale.Les candidats, qui ont jusqu’au 7 février pour rendre leur dossier, doivent disposer d’un diplôme adéquat pour exercer le métier d’enseignants.

Les enseignants ayant pris leur retraite en 2018 et 2019 peuvent également faire acte de candidature, selon le texte.A l’appel de huit syndicats du secteur, les enseignants maliens ont entamé le 21 janvier une grève, qui doit s’achever le 7 février, pour réclamer « l’application immédiate » aux enseignants de mesures décidées pour les fonctionnaires, à savoir une augmentation de 20% accordée en janvier 2019 et une seconde de 9% devant entrer en vigueur en janvier 2021.Le Premier ministre, Boubou Cissé, avait quelques jours avant la grève dénoncé des « revendications de dernière minute » des syndicats, alors qu’une grande partie du budget de l’Etat est absorbé par les besoins sécuritaires dans un pays en guerre contre le jihadisme depuis huit ans. Il avait menacé de faire appel à 15.000 enseignants au chômage « si les enseignants ne retournent pas en classe » dans les deux semaines. « Ils sont qualifiés, ils sont sans emploi et on peut les utiliser sur la base du volontariat », avait dit M. Cissé lors d’une allocution publique.Les syndicats s’étaient irrité de propos traduisant selon eux « le mépris et la haine que le Premier ministre a toujours manifestés vis-à-vis des enseignants ».

Source : abamako.com

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Mali / Les enseignants déversent leur courroux contre le PM : Les enseignants investissent la rue

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Ce jeudi 23 janvier, afin d’obtenir la satisfaction de l’article 39 de la Loi N°2018-007 du 16 janvier 2018, le Collectif des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 a investi la rue.

Les raisins de la colère ont mûri du côté des enseignants maliens. En réaction à la décision du PM Boubou Cissé de recruter 15000 enseignants sortis des Instituts de formation des maîtres (IFM), le Collectif a organisé une marche de protestation. Au cours de cette manifestation, il a exprimé un coup de colère en égratignant le Premier ministre. En effet, il a jeté la pierre dans son jardin en l’invitant à démissionner par ces mots : «Boubou Cissé est une entrave à la liberté syndicale, une insulte au mouvement démocratique…il doit rendre le tablier ».

Cette marche avait été ajournée à cause du décès du ministre de l’Education nationale, TémoréTioulenta. Largement observée, elle a eu lieu presque dans toutes les capitales régionales, les cercles et arrondissements du pays avec comme mot d’ordre l’application de l’article 39 de la Loi N°2018-007 du 16 janvier 2018.

A Bamako, la manifestation est partie de la Place de la Liberté au Monument de l’Indépendance en passant par l’échangeur du cinéma Babemba. Estimés à plusieurs milliers d’enseignants, tout de rouge vêtus avec un foulard autour de la tête ou attaché au bras, les manifestants brandissaient des banderoles et pancartes en scandant des slogans hostiles au régime en place. En effet, sur les pancartes, on pouvait lire «Les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 exigent l’application de l’article 39 de la loi N°2018-007 du 16 janvier 2018 », « L’État n’est pas une propriété privée de Boubou Cissé », « Aucun enseignant n’a appris à un élève à ne pas respecter la loi », « Une trêve sociale ne se décrète pas, ne rime pas avec l’injustice sociale », «Tout gouvernement responsable doit respecter les lois de la république et ses enseignants », «Qui a appris i, o, a à IBK et son premier ministre ?». Les leaders ont par ailleurs traité le régime d’incompétent.

Moustapha Djitteye du SNEC en a profité pour s’en prendre à la personne du Premier en indiquant qu’il ne les dérobera pas de leur objectif. «Son intimidation et sa distraction ne marcheront pas », a lancé l’enseignant très en colère en prévenant que leur prochaine destination n’est autre que la primature. «Nous avons affaire à un gouvernement et un régime incapable», a-t-il renchéri en clamant la démission du Premier ministre pour être devenu, selon lui, une entrave à la liberté syndicale et une insulte aux acteurs du mouvement démocratique.

Pour Ousmane Almoudou du SYNEFECT, il n’est digne d’être républicain si on ne respecte pas les lois de la république. A ses dires, si le gouvernement du Mali ne se décide pas d’ici la nouvelle marche, les enseignants prendront leur responsabilité.

Le secrétaire du SYNEGEC, Sambou O Fofana, après avoir encouragé le Premier ministre à recruter les 15 000 enseignants, lui fera savoir que ni Boubou, ni IBK ne pourront les licencier.

La marche a été sanctionnée par une déclaration lue par le porte-parole du Collectif, AdamaFomba. Le Collectif des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, selon M. Fomba, ne demande que l’application d’une loi à travers son article 39 qui stipule que « toute majoration des fonctionnaires relevant du statut général s’applique de plein droit au personnel de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spécialisée», a-t-il affirmé. Et de conclure que certains engagements pris par le gouvernement lors de la signature du procès-verbal de conciliation du 18 mai 2019 ne sont pas encore honorés. Il n’a pas manqué néanmoins de réaffirmer leur ouverture au dialogue. Le hic est que le Gouvernement, à travers le chef de Gouvernement, se défend vaillamment de faire obstacle à l’application de l’article 39 de la loi en question et évoque des dissonances sur les modalités de sa mise en œuvre. Celles-ci sont sans doute adaptées aux moyens de l’Etat sur lesquels le Premier ministre n’a jamais fait dans la langue de bois y compris lors de son interpellation par les députés sur les revendications catégorielles des enseignants.

Source : abamako.com

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Gabon / Enlèvements supposés : L’«École morte» se poursuit

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Malgré le communiqué du gouvernement appelant à une reprise des cours, le 27 janvier, les cours n’ont pas repris dans les écoles, lycées et collèges de la capitale gabonaise. Le spectre des événements de la semaine passée et notamment du 24 janvier, relatifs à de supposés enlèvements, a dissuadé les parents de garder leurs enfants à la maison. La rencontre entre le Premier ministre et les syndicats du secteur n’a pas permis d’aboutir à une décision précise de reprise des cours.

Les efforts du gouvernement à calmer les esprits à la suite des fâcheux événements du 24 janvier n’ont pas eu d’effet sur la population. Ce 27 janvier, les parents d’élèves ont plutôt respecté le mot d’ordre d’«école morte» lancé par le Syndicat national des enseignants du Gabon (Sena), la Convention nationale des syndicats du secteur éducation (Conasysed) et par la Fédération nationale des parents d’élèves du Gabon (Fénapeg). Les établissements scolaires publics et privés sont désespérément restés vides.

Le gouvernement a tenté de rassurer la population, dans la soirée du 25 janvier, après la vague de violences nées des alertes de présumés enlèvements dans plusieurs quartiers de Libreville. Tout en condamnant «avec la plus grande énergie ces actes manipulatoires», le gouvernement a annoncé un déploiement conséquent des forces de sécurité et de défense sur toute l’étendue du territoire national, avec une plus grande concentration aux abords des établissements scolaires.

Mais cela n’a pas suffi à persuader la population, notamment les parents d’élèves. Par principe de précaution, la Fénapeg, le Séna et la Conasysed avaient invité les parents à garder leurs enfants à la maison et les enseignants à arrêter les cours sur toute l’étendue du territoire. «Ce n’est pas un problème politique, il ne s’agit pas de vacations, il ne s’agit pas de reclassements, il ne s’agit pas de rappels, il ne s’agit pas de questions financières ou administratives concernant les enseignants. Il s’agit de nos enfants, de notre avenir. Et l’avenir de nos enfants est aujourd’hui menacé», a expliqué le syndicaliste Marcel Libama, dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux.

En gardant leurs enfants à la maison, «il s’agit, selon le syndicaliste, de faire respecter le principe de précaution». Un principe, a-t-il dit, «qui exige que nous prenions des mesures préventives pour assurer la sécurité de nos enfants et les conditions de sérénité pour une éventuelle reprise des cours».

Quelques parents ont tout de même accompagné leurs enfants à l’école. Mais ils ont vite fait de les ramener à la maison. Les écoles étaient vides, les enseignants et autres membres de l’administration, pour certains à leur poste, n’ont pas voulu prendre la responsabilité de garder ces élèves dans les établissements. Ceci, en dépit du communiqué du ministre de l’Éducation nationale, Patrick Daouda Mouguiama.

«C’est moi qui paie pour l’école de mon enfant. Si je juge que les choses ne se passent pas bien, je ne peux pas lui demander d’aller à l’école. C’est ce que j’ai fait aujourd’hui, au regard de la grande violence qui a sévi sur Libreville vendredi. On ne nous a pas encore expliqué ce qui se passe. Il faut de vraies explications pour calmer et rassurer le peuple», a expliqué un parent d’élèves.

Dans l’après-midi, le délégué général de la Conasysed, Louis Patrick Mombo, a indiqué que le ministre de l’Éducation nationale et les syndicats se sont rencontrés. Malgré les promesses du gouvernement de mettre en place une police scolaire et de procéder à la formation, dès le 3 février 2020, de 1000 auxiliaires de sécurité, les syndicalistes annoncent une suspension prolongée des cours.

Source : alibreville.com

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