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Côte d’Ivoire-Inter / France : 20.000 titres de transport offerts aux jeunes par l’UE pour découvrir l’Europe

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Vous avez 18 ans et vous rêvez de parcourir l’Europe? La Commission européenne a lancé, ce jeudi, un appel à candidatures pour voyager gratuitement dans l’UE. À vos candidatures.

À quelques semaines des élections européennes, la Commission européennee a lancé, ce jeudi, un appel à candidatures à destination des jeunes citoyens européens âgés de 18 ans afin de leur faire découvrir l’Europe. Le programme DiscoverEU est, en effet, un système crée par l’Union Européenne pour permettre à 20.000 jeunes d’obtenir des titres de transport gratuits pour voyager dans l’UE. L’objectif est de permettre aux jeunes d’accéder à la richesse culturelle de l’Europe et ainsi de mieux saisir son identité européenne. «Ce voyage te permettra également de rencontrer des voyageurs partageant les mêmes valeurs, de gagner en indépendance et en confiance et de découvrir ton identité européenne», est-il indiqué sur le site de DiscoverEU. Près de 30.000 étudiants ont obtenu un titre de transport en 2018, lors de l’année de lancement de ce programme.

» LIRE AUSSI – Brexit: quelles conséquences pour les étudiants?

Les conditions à remplir

Pour participer, quelques conditions sont requises: être né entre le 2 juillet 2000 (inclus) et le 1er juillet 2001 (inclus) et avoir la nationalité d’un des États membres de l’Union. Le candidat participe ensuite à un quiz, comportant des questions à choix multiples sur l’Union européenne, qui permet de départager les intéressés. La période de candidature s’étend jusqu’au 16 mai à 12h00. Le jeune doit également accepter de devenir ambassadeur de DiscoverEU. Il sera invité à raconter ses expériences de voyage sur les réseaux sociaux ou dans son école par exemple. L’étudiant peut voyager seul ou avec 4 amis maximum. Si le jeune est atteint d’une maladie ou d’un handicap, des conditions spéciales sont réunies pour l’aider à participer à DiscoverEU.

SOURCE: (etudiant.lefigaro.fr)

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Bénin / Pour de meilleures conditions d’hébergement et de restauration : Les étudiants de l’Ussein désertent les salles de cours

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A la suite des campus de Kaolack et Kaffrine de l’Université du Sine-Saloum El Hadj Ibrahima Niass (Ussein), celui de Fatick connaît à son tour des perturbations, depuis avant-hier. En effet, pour réclamer de meilleures conditions d’études, les étudiants ont d’abord décrété un mot d’ordre de grève de 24h renouvelable. Ensuite, disant vouloir privilégier les moyens pacifiques pour se faire entendre, ils ont tenu une conférence de presse hier pour lister les maux dont souffre leur université. A cette occasion, le président de l’Amicale des étudiants du campus de Fatick, Mouhamed Camara, a d’emblée déploré le fait que depuis le 17 février dernier, leurs cadets de la Licence 1 n’ont pas pu faire cours eu égard à un manque de salles de cours, de professeurs, d’équipements, entre autres.
Relativement aux questions sociales, il a également dénoncé leurs difficiles conditions d’hébergement, de restauration, etc. Pour toutes ces raisons, ces étudiants grévistes invitent les autorités à respecter leurs promesses de les mettre dans de bonnes conditions d’études. Sans quoi, selon toujours eux, la volonté exprimée par les autorités de faire de l’Ussein une université d’excellence ne sera ni plus ni moins qu’une chimère.

Source : acotonou.com

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Education / Le Gabon veut créer une vraie école de journalisme

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Le ministre de la Communication, Anicet Edgard Mboumbou Miyakou a partagé mercredi avec le Représentant de l’UNESCO au Gabon, Vincenzo Fazzino, son projet de créer une véritable école de journalisme au Gabon.

L’école sera implantée à Libreville. Elle aura pour mission de combler le déficit de formation des journalistes et d’assurer la formation continue dans les différents métiers de la communication.

Actuellement, le Gabon dispose d’un département de formation des journalistes. L’établissement est situé dans les locaux de l’Université Omar Bongo (UOB) de Libreville.

L’établissement a déjà formé plusieurs promotions déjà sur le marché. L’insuffisance de budget, le manque de partenariat avec les entreprises de la place et des établissements sœurs ne permettent pas de construire une image de marque pour cet établissement qui fonctionne un peu comme dans l’anonymat.

Vincenzo Fazzino a dit sa volonté d’appuyer le Gabon dans ce projet. Il a aussi affirmé qu’il aidera le Gabon a créer une radio communautaire au profit des populations de l’Ogooué Ivindo, le Woleu Ntem et la Ngounié.

Source : alibreville.com

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Centrafrique / Point de vue d’un enseignant-chercheur de l’Université de Bangui sur la décision de la Cour constitutionnelle

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Point de vue d’un enseignant-chercheur de l’Université de Bangui sur la décision de la Cour constitutionnelle annulant le décret relatif à la création d’une Délégation générale des Grands Travaux et des Investissements stratégiques en République centrafricaine

En principe, dans un Etat policé, lorsqu’une plus haute autorité de l’Etat, en l’occurrence, Son Excellence, Monsieur le président de la République, Chef de l’Etat, appose son auguste signature au bas d’un texte juridique, de l’avis des meilleurs auteurs, ce texte est normalement réputé être un acte parfait[1]. Il en va ainsi d’un décret présidentiel, qui selon le professeur Didier Truchet, « est l’acte administratif le plus solennel »[2]. En effet, et comme le fait excellemment remarquer un spécialiste de la production des normes dans l’administration, ayant circulé d’un niveau à l’autre, c’est-à-dire du chef de Service jusqu’au chef d’un département ministériel, en passant par les Directeurs de cabinet, un projet de décret a progressivement été « poli et lissé »[3] par de nombreux technocrates et techniciens de droit, de manière à éviter toute illégalité formelle et substantielle.

Unfortunaltly, pour emprunter un mot de liaison de la langue de Shakespeare, il en va autrement au « Berceau des Bantous »[4]. Malgré l’existence des services administratifs dans ce pays et surtout, comme bon nombre de commentateurs de la vie politique centrafricaine ne cessent d’ailleurs de le regretter, en l’absence d’un Conseiller juridique auprès de Son Excellence, Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, certains décrets initiés directement au niveau de la présidence de la République ou dans les cabinets ministériels sont entachés d’illégalité : le décret[5] portant création de la Délégation générale des Grands Travaux et des Investissements stratégiques (DGGTIS), récemment censuré par la Cour constitutionnelle, en est une parfaite illustration. Bouleversés par cette décision juridictionnelle défavorable à l’Etat centrafricain, de nombreux compatriotes ne cessent de ruminer tout bas la délicate question ci-après : pourquoi des ministères techniques, tel lui du Secrétariat général du Gouvernement, par exemple, qui, sous d’autres cieux, fait office de « conseil juridique du Gouvernement »[6], ont-t-ils favorisé en amont, ainsi que tout lecteur de l’actualité centrafricaine le découvrent autant dans la presse écrite que sur les réseaux sociaux, une sorte de « revers pour le pouvoir »[7] exécutif ou encore une sorte de « victoire politique et juridique »[8] du président d’un parti politique de l’opposition démocratique sur la « plus Haute Institution »[9] de l’Etat centrafricain qu’est la présidence de la République ?

En effet, après avoir été débouté par la Cour constitutionnelle en décembre 2019 suite à sa requête en annulation d’un arrêté primo-ministériel[10], le président du Mouvement Démocratique pour la Renaissance et l’Evolution de Centrafrique (MDREC), Monsieur Joseph BENDOUNGA avait saisi à défaut, faudrait-il tout de go le faire remarquer, la Cour constitutionnelle pour vérification de la constitutionnalité d’un acte administratif unilatéral pris par Son Excellence, Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, à savoir : le décret n°19.355 du 17 décembre 2019.

Source : abangui.com

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