Connecte-toi avec nous

ACTUALITE NATIONALE

Célébration de la journée internationale de la famille : La Ministre Mariatou Koné aux parents. « L’éducation de nos enfants doit se faire au sein de la cellule familiale et non dans la rue »

Publié

on

L’édition 2018 de la journée internationale de la famille a été célébrée ce mardi 15 Mai dans la commune d’Abobo autour du thème : « L’enfant au cœur des familles ». Professeur Mariatou Koné Ministre en charge de la Famille et de la Protection de l’Enfant avait à ses côtés plusieurs personnalités notamment le Ministre de l’intérieur et de la sécurité, Sidiki Diakité, la vice présidente de l’assemblée nationale Jeanne Peuhmond, par ailleurs député d’Abobo.
Cette cérémonie a également enregistré la présence des représentants de plusieurs ministères, des membres de la commission nationale de la famille, des représentants des missions diplomatiques accréditées en Côte d’ivoire ainsi que plusieurs organisations de la société civile.
Cette célébration a pour but d’attirer l’attention des communautés sur le rôle de la famille dans la construction des nations, la consolidation de la paix et la sécurité individuelle et collective. Il s’agit également d’identifier les difficultés des familles en vue d’envisager les solutions adéquates.
La commémoration de cette journée est aussi l’occasion pour les familles de s’auto-évaluer, pour une prise de conscience effective de toutes leurs responsabilités face au devenir de chaque enfant, de chaque Ivoirienne et de chaque Ivoirien.
, il était question au cours de la célébration de l’édition de cette année, de magnifier au niveau national, la famille institution incontournable du développement humain.
La journée internationale de la famille qui rime aussi avec solidarité et partage a permis à plusieurs familles économiquement faibles de recevoir des kits alimentaires gracieusement offerts par le Gouvernement.
La Ministre Mariatou Koné a saisi cette tribune pour attirer l’attention des parents relativement à l’éducation de leurs enfants. « La famille en Côte d’Ivoire fait face à plusieurs défis parmi lesquels figurent en bonne place l’éducation et la protection de l’enfant. Face au manque de repères sociaux ou familiaux, les enfants sont de plus en plus livrés à eux même, entrainés sur des chemins qui menacent leur propre existence et hypothèquent leur avenir. La violence faite aux enfant, le phénomène des enfants en rupture sociale, la cybercriminalité, l’incivisme sont des conséquences caractérisées par une véritable démission des parents » a-t-elle regretté.
C’est pourquoi la première responsable en charge de la Protection de l’Enfant invite-t-elle les parents à plus de responsabilité. « L’éducation de nos enfants doit se faire au sein de la cellule familiale et non dans la rue. L’Etat fait sa part mais il vous appartient vous les familles de faire également votre part. Conjuguons nos efforts afin que les familles ivoiriennes redeviennent le premier lieu de sécurité pour nos enfants » a-t-elle exhorté.
Cette cérémonie qui a tenu le pari de la mobilisation a permis de présenter à l’assistance au couple Yara, lauréat de l’édition 2017 du concours national de la famille modèle édition 2017.
La Journée internationale de la famille a été instituée par l’Assemblée Générale des Nations-Unies, dans sa résolution 47/237 du 20 septembre 1993

SOURCE : Ministeres

Facebook / Laisser un commentaire
Partager sur
Continuer la lecture
Publicité
Cliquez pour commenter

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

ACTUALITE NATIONALE

Côte d’Ivoire / Lycée de garçons : Le nouveau proviseur veut booster les rendements des élèves

Publié

on

Le nouveau proviseur du lycée de garçons Gnaléga Mémé Jérémy entend booster les rendements des pensionnaires. Il a affiché cette ambition à la faveur de la célébration des lauréats au concours de l’agence ivoirienne de marketing social (Aimas), ce lundi 20 janvier au sein dudit établissement à Bingerville.

Il s’agit pour Soulemane Coulibaly nouveau chef de ce prestigieux lycée centenaire, de stimuler la saine émulation chez les pensionnaires de sorte à insuffler une nouvelle dynamique pour hausser leurs rendements afin que les résultats demeurent à la hauteur de leur réputation de gagnants.  »C’est un honneur pour nous en tant qu’institution de recevoir cette distinction de meilleur établissement d’Abidjan, à travers ces lauréats. Cette performance de nos enfants rehausse davantage l’image de notre lycée », fait-il remarqué devant cette victoire de ses ambassadeurs.

Il a exhorté ensuite l’auditoire à maintenir cette flamme allumée dans le but que la quête de l’excellence reste une tradition, dans cette école qui a formé d’illustres personnalités de ce pays, dont feu Félix Houphouët Boigny premier président de la Côte d’Ivoire indépendante.

C’était une cérémonie sobre mais riche en symbole où après avoir félicité les cinq lauréats à savoir Bacon Loïc en TA2 , Sedji Jordan, Gaye Allan en TD1, Djè Ange TA1, Bacon Loïc et Fadiga Abdoul Tidiane en TA2, le proviseur a exhorté tous les jeunes gens à la discipline.  »La discipline est le préalable au succès. Quand on est discipliné les bons résultats suivent », a souligné le proviseur. Rappelons que ces lauréats ont remporté le trophée et une enveloppe de 1,750 millions de francs CFA.

Selon l’inspecteur Bafo Bi chargé de l’encadrement des équipes, le lycée de garçons Gnaléga Mémé Jérémy comptant près de 4000 élèves, est un habitué des jeux cérébraux, avec à son actif une dizaine de victoires, notamment au jeu télévisé  »Génies en herbe ».

Source : fratmat.info

Facebook / Laisser un commentaire
Partager sur
Continuer la lecture

ACTUALITE NATIONALE

Côte d’Ivoire / Plus de 600 élèves menacés d’année blanche après le déguerpissement de la forêt classée de Rapides-Grah

Publié

on

Dans le cadre d’une opération de déguerpissement dans la forêt classée de Rapides-Grah (Méagui), de gros campements ont, depuis le 15 janvier dernier, été détruits, rasés. Les populations dont les villages ont été, pour l’instant, touchés par cette mesure du ministère des Eaux et Forêts et exécutée par la SODEFOR, se comptent par milliers. Forêt classée de Rapides-Grah, plus de 600 élèves à la rue.

Aujourd’hui, leur situation pose un vrai problème social. D’abord ces familles installées dans ce site depuis 1970 ne savent où aller après le passage musclé des agents de la SODEFOR. En outre, celles qui ont un peu plus de chance se sont trouvé des familles d’accueil en ville à Méagui, à Soubré ou plus loin à San Pedro. Les autres sont dans la nature et se débrouillent comme elles peuvent pour se trouver un endroit où dormir. Le cas le plus critique est celui des élèves qui sont en ce moment sans écoles.

En attendant, dans l’immédiat, les planteurs déguerpis ne pouvant plus récolter et commercialiser leurs produits sont donc menacés par une grave crise financière à l’horizon. Si donc aucune solution urgente et rapide n’est pas trouvée à cette situation que vient de créer le gouvernement, il faut s’attendre, dans les mois à venir, à une grave crise sociale avec à la clé, des déscolarisés, des familles de plus en plus pauvres, de nombreux malades, la famine etc.

Pour prévenir tous ces maux, le député de Méagui, Salé Poli, que nous avons joint, hier, au téléphone a donné son avis : « C’est une mesure émanant de la politique du gouvernement pour restaurer le couvert forestier. C’est une décision qui a été annoncée depuis longtemps. Si le gouvernement décide de la mettre en pratique, c’est sa décision. Mais au moment de l’effectivité, s’il remarque que le déguerpissement n’est pas opportun et qu’il faut l’arrêter comme le dit le communiqué du ministère des Eaux et Forêts, alors il faut l’arrêter », a-t-il conseillé. Mais la question est de savoir ce que l’Etat va faire pour ces nombreuses personnes impactées par ce déguerpissement jugé inopportun.

Source :afriksoir.net

Facebook / Laisser un commentaire
Partager sur
Continuer la lecture

ACTUALITE NATIONALE

Côte d’Ivoire / La COSEFCI dit NON au projet de logement de Kandia

Publié

on

Face au point d’ogre de leur plateforme revendicative, notamment la question de la revalorisation de l’indemnité de logement des enseignants, la ministre de l’Education nationale, Kandia Camara, a reçu, le 14 janvier 2020, à son cabinet, le directoire de la COSEFCI en vue de lui donner une réponse à la revalorisation des indemnités contributives au logement.

Selon Kandia Camara, la réponse à cette préoccupation n’est autre que le projet immobilier qu’elle initie avec la Mutuelle des Personnels du Ministère de l’Education Nationale et de l’Enseignement Technique (MUPEMENET-CI). Ainsi en a décidé le gouvernement. Et de demander, par la même occasion, aux enseignants de surseoir à la grève prévue du 28 au 30 janvier.’après le secrétaire général du Syres, Boka Kouadio Arnaud, membre de cette coalition, « Le gouvernement joue la carte du pourrissement parce que nous attendons, depuis l’atelier de Grand Bassam« Pour nous, il n’est pas question de ruser avec les enseignants. Il faut surtout plancher sur la revalorisation de nos indemnités de logement, payer les salaires injustement suspendus et ponctionnés. Nous voulons, par conséquent, appeler tous les enseignants à la mobilisation et à la lutte. L’heure n’est pas à la division inutile et au dénigrement entre nous » prévient-il., une rencontre avec le Premier ministre qui en avait fait la promesse. Deuxièmement, en lieu et place de la continuité du processus du dialogue, l’on nous oppose un projet immobilier dont les contours sont encore opaques ». Et de renchérir.

Source afriksoir.net

Facebook / Laisser un commentaire
Partager sur
Continuer la lecture
Publicité

NOS PARTENAIRES

Abonnez-vous à votre newsletters.

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à PlaneteSchool et recevoir une notification de chaque nouvel article par email.

Rejoignez les 1 031 autres abonnés

VIDÉO À LA UNE

Publicité

Facebook & TWEETER

SUIVEZ-NOUS SUR TWEETER

Publicité

Produits en BOUTIQUE

Produits les mieux notés

Publicité

LES + LUS DE LA SEMAINE

Show Buttons
Hide Buttons