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Burkina Faso / Promotion de l’emploi au Burkina Faso : Plus de 13000 nouvelles entreprises créées en 2019

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Une délégation de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina Faso (CCI-BF) est venue présenter ce jeudi 09 janvier 2020, ses vœux de nouvel An au Premier Ministre, Christophe Joseph Marie DABIRE. A la faveur de cette visite, la délégation a remis au Chef du Gouvernement, le rapport 2019 de l’institution. Il ressort de ce document que malgré le contexte sécuritaire difficile, 13500 nouvelles entreprises ont vu le jour en 2019 dans notre pays.

Pour cette nouvelle année qui commence, les vœux ardents du monde des affaires burkinabè sont la paix, la sécurité, le bonheur et la santé pour tous les citoyens, ainsi que la prospérité dans les affaires, mieux qu’en 2019. Une délégation de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina est venue formuler ces vœux, ce jeudi 9 janvier 2020 dans la soirée, au Premier Ministre Christophe Joseph Marie Dabiré. Au cours de cette entrevue, les membres de cette délégation ont salué la vitalité du monde des affaires au Burkina Faso durant l’année écoulée. En effet, selon le rapport 2019 de la Chambre de commerce remis au chef du Gouvernement, 13 500 nouvelles entreprises ont été créées durant l’année 2019.

« Malgré les difficultés, le secteur privé se maintient toujours et il s’engage à accompagner le gouvernement dans son action », a soutenu le porte-parole du président de la Chambre du Commerce et de l’Industrie du Burkina, Mahamoudou Pierre Célestin ZOUNGRANA. Néanmoins, la délégation a présenté un certain nombre de doléances au Premier ministre. Parmi ces doléances, la question sécuritaire vient en première position, car elle est nécessaire pour un meilleur fonctionnement des entreprises. A cela, s’ajoutent des doléances en rapport avec l’extension du Port sec de Bobo-Dioulasso.

A toutes ces préoccupations, le Premier ministre Christophe Joseph Marie Dabiré, a promis de réserver un traitement diligent.

Source : aouaga.com

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Sénégal / L’université de Dakar manque d’extincteur

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En visite aux chantiers du projet de réhabilitation des résidences de l’Université Cheikh Anta Diop le Dakar, Le directeur général du Coud, Ablaye Sow, a abordé la question liée à la sécurité. Ce dernier aurait constaté un manque d’extincteurs au niveau du temple du savoir qui a d’ailleurs été récemment le théâtre d’un incendie.

De nouveaux systèmes de lutte contre les incendies
La question de la sécurité semble représenter une partie intégrante du projet de réhabilitation de l’université en collaboration avec AMSA qui a pour but d’en augmenter la capacité d’accueil selon le Directeur du COUD. Le successeur de Cheikh Oumar Hann aurait déclaré lors de la visite : “on a constaté le manque d’extincteurs de manière visible après l’incendie. Et nous sommes dans le processus d’installation d’extincteurs dans les pavillons. Mais avec le projet, AMSA avait déjà prévu d’installer des systèmes d’alertes et de lutte contre des accidents pareils“

Source : adakar.com

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Gabon / Enseignement supérieur : Le Fugepac et le Cames associés

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Le Forum des universités et grandes écoles professionnelles d’Afrique centrale (Fugepac) et le Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames) ont signé le 22 février, à Ouagadougou, un accord de partenariat pour la promotion des destinations d’études supérieures en zone Cemac (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale).

Le Forum des universités et grandes écoles professionnelles d’Afrique centrale et le Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur ont signé, le 22 février 2020, à Ouagadougou, un accord de partenariat pour la promotion des destinations d’études supérieures en zone Cemac (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale), la mutualisation des offres académiques, et la pérennisation du Fugepac.

«Ce qui est important pour nous dans ce partenariat, c’est cet accompagnement scientifique de l’instance africaine la plus importante. Le Fugepac a besoin d’avoir une cote suffisamment bien assise qui va permettre à toutes les universités et grandes écoles de l’Afrique centrale de voir en cette nouvelle initiative une référence pour la sauvegarde de notre patrimoine académique, notamment en termes de compétences pour promouvoir des métiers dans notre sous-région», a déclaré le président exécutif du Fugepac, Armand Claude Abanda.

À travers cet accord de trois ans, renouvelable, les deux parties s’engagent à mutualiser leurs expertises pour la promotion de la professionnalisation de l’enseignement supérieur, à doter les États membres des ressources humaines capables de répondre aux besoins similaires de part et d’autre de la zone Cemac, de renforcer l’intégration régionale à travers la mise en place d’une interconnexion du système éducatif.

Le Forum des universités et grandes écoles professionnelles d’Afrique centrale se veut le socle de l’édification d’une conscience communautaire. L’objectif est de parvenir à épouser la vision des chefs d’État d’Afrique centrale, affirmée lors du dernier sommet des chefs d’État qui s’est tenu à Yaoundé, relative à la création des projets intégrateurs.

Source : alibreville.com

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Gabon / Dialogue démocratique : Les acteurs institutionnels et non institutionnels à l’école d’ECES

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Acteurs institutionnels et non institutionnels sont réunis à Libreville pour l’atelier national de restitution du Projet d’appui au dialogue démocratique (PAD) financé par l’Union européenne (EU). Organisé par le Centre européen d’appui électoral (ECES), il favorise le dialogue entre les différentes parties prenantes au processus démocratique au Gabon.

À la suite de deux ateliers tenus en octobre dernier, au bénéfice des acteurs institutionnels et non institutionnels, ce 24 février, un atelier national de restitution du Projet d’appui au dialogue démocratique (PAD), financé par l’Union européenne (EU), se tient à Libreville. Organisé par le Centre européen d’appui électoral (ECES), cet atelier a un quadruple objectif : réunir les participants des deux ateliers d’octobre pour leur présenter la synthèse réalisée par ECES des différents rapports généraux ; permettre le partage des recommandations d’un groupe à l’autre ; permettre de découvrir les points de divergence, de convergence et les points complémentaires ; permettre à ECES de suggérer aux deux groupes des propositions de solutions en ce qui concerne les points de divergence.

Présent au Gabon depuis 2017, ECES estime que cette initiative est pertinente d’autant plus que «le Gabon s’est engagé depuis plusieurs années dans un processus de dialogue et de concertation». «Le dialogue démocratique joue un rôle prépondérant dans le chemin de la démocratisation d’un pays et cet atelier est(…) une opportunité importante favorisant un tel dialogue étant donné qu’il réunit autour de la même table les acteurs institutionnels et non institutionnels afin de réfléchir sur la situation sociopolitique électorale du Gabon», a déclaré le représentant d’ECES à l’ouverture des travaux.

Pour lui, tout le processus ayant abouti à cet atelier «démontre une maturité évidente des parties prenantes au processus démocratique ici au Gabon». Cette rencontre, soutient-il, représente une étape majeure dans la dynamique de réconciliation, de dialogue et de concertation au Gabon. «ECES l’a bien compris. C’est ainsi que, dans sa volonté de promouvoir le développement démocratique durable et des valeurs de bonne gouvernance, il a appuyé et continuera d’ailleurs d’appuyer les processus électoraux, en travaillant avec les parties prenantes concernées qu’elles soient institutionnelles ou non, et qui ont à cœur la consolidation démocratique au Gabon», a-t-il exprimé.

Si les deux premiers ateliers d’octobre se sont tenus séparément, ils ont porté sur les mêmes modules et les participants ont été interpellés sur les mêmes questions. De fait, cet atelier conjoint porte sur une seule communication présentée par l’expert d’ECES, le président Traoré Idrissa. Les délibérations des travaux sont attendues pour contribuer à l’amélioration du processus électoral au Gabon.

Source : alibreville.com

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